Dispensatrices de la grâce

Dispensatrices de la grâce
1. Dispensatrices à l'ombre de ses ailes: il y a une hiérarchie à respecter

Dès la création, Dieu a établi la femme auprès de l'homme afin qu'elle soit pour lui une aide qui lui convienne parfaitement, pourquoi en serait-il autrement au sein de l'église?

Dans Genèse 2/18: "L'Eternel Dieu dit: Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui."

La femme a donc bien son rôle au sein de l'Eglise en tant qu'actrice et dispensatrice des dons et des talents que Dieu lui a confiés.

Dans Galates 3/28: "Il n'y a plus ni Juif ni Grec; il n'y a plus ni esclave ni libre; il n'y a plus ni homme ni femme; car vous êtes tous un en Jésus–Christ."

Il ne faut pas faire dire à ce verset ce qu'il ne veut pas dire; Il n'y a, en effet, aucune distinction en ce qui concerne le salut et les grâces de Dieu, envers chacun. Mais Dieu fait des distinctions entre tous, il ne renie pas les différences et s'exprime à chacun selon ses besoins.

L'implication de la femme dans le service pour Dieu doit donc correspondre aux conceptions bibliques et à la volonté profonde de Dieu pour elle.

Dieu a créé l'homme et la femme différents et complémentaires dans leur nature profonde, c'est pourquoi dans leurs rôles et leurs fonctions au service de Dieu, cette norme doit aussi être respectée.
La femme, de par sa nature profonde, cherche l'appui de l'homme, elle a besoin de se sentir protégée et aimée. Elle s'épanouit lorsque sa sensibilité, son intuition, sa tendresse sont respectées. Sa fragilité émotionnelle, sa sensibilité intellectuelle, sa douce affection ont besoin de s'affirmer et de se développer dans un contexte d'amour et de sécurité.

L'homme, de part sa nature profonde, est plus dominateur, virile, fort et conquérant.
Son dynamisme s'épanouit dans son rôle décisionnaire de leader, son courage s'affirme dans sa fonction de protecteur et son esprit de vainqueur prend toute sa place en tant que chef.

Dieu réserve donc, à chacun la place qui correspond à sa vraie nature, telle qu'elle fut créée, dans le couple, comme dans l'Eglise.
L'homme a un rôle, la femme en a un autre ; les deux sont égaux en importance mais nécessitent des attitudes et des responsabilités différentes. Chaque rôle ne peut être efficace sans l'autre car les deux sont complémentaires.
L'Eglise est au maximum de son efficacité et de son épanouissement quand chacun s'engage totalement dans le rôle que Dieu a prévu pour lui.

Dans ce cadre établi par Dieu, il est plus facile de comprendre pourquoi Dieu demande aux femmes d'être soumises à leur mari, aux chrétiens d'être soumis à leur pasteur, à tous d'être soumis à Dieu!
Eclairés par la parole de Dieu, chacun conçoit aisément que la soumission n'implique pas une perte de personnalité, de capacités ou de talents au sein d'une dictature écrasante. Mais au contraire, cette soumission aboutit à un maximum d'efficacité et d'épanouissement, à une libération de talents, d'amour et de grâce sous la protection de Dieu, du pasteur, voir des époux.
Les rôles de chacun ne doivent pas être pris à la légère, la réussite de l'½uvre de Dieu en dépend.

Lisons ensemble:
1 Timothée 2/12 à 14: "Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression."

C'est dans ce contexte hiérarchique vu précédemment, que l'apôtre Paul ne permet pas aux femmes de prendre autorité sur les hommes au sein de l'Eglise pour les enseigner.

Cette restriction peut paraître désavantager la liberté d'expression des femmes, pourtant les évangiles comme les différentes épîtres prouvent que les chrétiennes ont eu un grand rôle dans l'histoire de l'Eglise et un grand choix de services pour Christ.

La bible donne de nombreuses indications pour guider avec sagesse, les femmes dans le choix de leurs activités spirituelles.
Elle définit aussi des rôles différents selon le statut de chacune.

2. Dispensatrices au temps de Dieu: il y a un temps pour tout...

Par exemple, l y a une différence entre une femme mariée et une célibataire:
1 Corinthiens 7/34: " Il y a cette différence entre la femme mariée et la vierge, que celle qui n'est pas mariée, s'occupe des choses du Seigneur, pour être sainte de corps et d'esprit; mais celle qui est mariée, s'occupe des choses du monde, pour plaire à son mari."

La priorité de la femme mariée est de s'occuper avec soin de son foyer et de son mari.
Si elle a des enfants, elle doit aussi les élever, les éduquer... Si elle fait tout cela avec application et qu'elle y met tout son c½ur, elle sera un sujet de bénédiction pour toute sa famille et un bon témoignage pour les autres qui la voient vivre. La mère de famille fidèle dans toutes ses tâches doit considérer son travail comme un service pour Dieu.

Tite 2/5: "Les jeunes femmes doivent apprendre à aimer leur mari et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leur mari, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée."

Une femme qui a un mari inconverti doit davantage faire preuve de sagesse et de modération dans ses ½uvres afin de gagner son mari. Certains maris non croyants ne peuvent comprendre l'engagement de leur épouse pour l'Eglise et ils ressentent souvent de la jalousie envers ce qui prend le temps et l'attention de leur épouse.

1 Pierre 3/1-2: " Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n'obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée."

Une femme qui a un époux engagé dans le service pour Dieu, doit s'engager à ses côtés pour rester cette aide semblable à lui. (Exemple de Priscille) Un homme qui se sent compris, épaulé et dont l'épouse s'intéresse activement à ce qu'il fait, éprouve de la satisfaction, de la sérénité et de l'encouragement pour continuer sa tâche. Il peut ainsi s'épanouir, et devenir l'homme que Dieu veut qu'il soit, accomplissant l'½uvre de Dieu sans entrave familiale, mais au contraire avec l'aide que Dieu lui a donné.

Actes 18/26: " Aquilas et Priscille l'ayant entendu le prirent avec eux, et l'instruisirent plus exactement de la voie de Dieu."
Romains 16/3: "Saluez Priscille et Aquilas, mes compagnons d'oeuvre en Jésus–Christ."

De même, une chrétienne plus âgée doit être un modèle pour les plus jeunes, selon qu'il est écrit: " Que les femmes âgées doivent aussi avoir l'extérieur qui convient à la sainteté, n'être ni médisantes, ni adonnées au vin; qu'elles doivent donner de bonnes instructions, dans le but d'apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée." Timothée 2/3 à 5


Selon qu'elle est célibataire, mariée, mère, veuve, mariée à un non croyant, à un croyant, à un serviteur de Dieu, à un pasteur, un évangéliste ou à un missionnaire, vous comprenez bien que la femme aura une vie différente, avec des priorités différentes et un engagement différent dans le service de Dieu.

La femme doit connaître ses priorités et elle ne peut consacrer le même temps à Dieu selon son statut.
Une mère de famille pourra davantage se consacrer si elle a de grands enfants plutôt que des petits. Mais elle ne doit pas non plus agir comme si elle n'avait aucun enfant à charge. Donc tout dépend, de l'âge de vos enfants, du nombre d'enfants que vous avez, et aussi de la position de votre mari quand à la foi.

Il faut faire preuve de sagesse, car la parole de Dieu dit clairement que la priorité pour les femmes, c'est de s'occuper de leur famille.
Ensuite, lorsqu'elles sont dégagées de leurs obligations domestiques, éducatives et maritales, elles peuvent et doivent consacrer du temps pour l'½uvre de Dieu.

3. Dispensatrices de dons et de talents.

Tout enfant de Dieu, homme ou femme reçoit au cours de sa vie divers dons et talents.
Les talents sont des dispositions, des aptitudes naturelles ou acquises au cours de notre vie, ils doivent être remis entre les mains de Dieu qui va les sanctifier (les mettre à part pour lui et les purifier) et les faire fructifier.
Parabole des talents: Matthieu 25
Talents artistiques pour décorer et aménager l'Eglise, pour des spectacles, pour les programmes d'enfants, pour confectionner de l'artisanat vendu au profit de l'Eglise...
Talents musicaux ou vocaux...
Talents culinaires pour les agapes ou pour aider des personnes en difficultés (veuves, pauvres...)
Talents d'organisation, de secrétariat, de comptabilité pour aider les associations cultuelles ou culturelles.
Talents pédagogiques ou d'animations pour les enfants, les ados, des spectacles...
Talents d'écriture pour créer des contes, des romans, des études, des poèmes spirituels...

Les dons sont des cadeaux distribués par le Saint Esprit et par la grâce imméritée de Dieu, ils sont reçus lorsque nous sommes remplis du Saint Esprit et disposés à les manifester par la foi. Les dons comme les talents doivent être manifestés dans l'Eglise pour l'édification de tous et dans l'amour, sinon c'est inutile et même dangereux!

1 Corinthiens 12/7 à 10: "A chacun la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune. En effet, à l'un est donnée par l'Esprit une parole de sagesse; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit; à un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit; à un autre, le don d'opérer des miracles; à un autre, la prophétie; à un autre, le discernement des esprits; à un autre, la diversité des langues; à un autre, l'interprétation des langues."
Les dons consistent aussi à la libéralité, à l'hospitalité, au don de soi pour soigner et aider les personnes en difficultés. (Personnes âgées, malades...)

Les femmes ont les mêmes opportunités que les hommes pour recevoir ces dons et ces talents.
Comme les hommes, elles doivent être humbles face à ces aptitudes, sachant qu'elles ne sont que des instruments entre les mains de Dieu.
Elles doivent réaliser que tout vient de Dieu qui donne par amour à ses enfants pour l'édification commune de son Eglise.
La femme qui a un c½ur bien disposé pour servir Dieu selon Ecclésiaste 9/10: " Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le." Se verra confier des ½uvres plus importantes car il aussi écrit: "Celui qui est fidèle dans les petites choses sera aussi fidèle dans les grandes." Luc 16/10. Cf.: Parabole des talents.

Ainsi une femme qui a été fidèle dans les soins qu'elle a donnés à sa maison, peut ensuite recevoir la responsabilité de servir dans l'Eglise.
Une femme qui a été fidèle dans un service caché peut se retrouver ensuite propulsée dans une ½uvre plus en vue.
Si elle est fidèle dans de petites responsabilités, il lui en sera confié de plus grandes...

A travers sa relation avec Dieu, une femme peut recevoir un appel de Dieu à ½uvrer dans tel ou tel domaine.
Sa réaction devra être la foi, l'obéissance, l'adaptation et peut être même la formation pour rentrer dans ce service, mais en aucun cas elle ne devra faire abstraction de l'autorité de son mari et de son pasteur durant son service.

Romains 13/1: "Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures; car il n'y a point d'autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées de Dieu."

Chaque femme est différente et a reçu des talents et des dispositions différentes.
Personne ne doit jalouser quelqu'un d'autre ou convoiter un don qui ne lui appartient pas, car l'Eglise doit fonctionner comme un corps dont tous les membres sont utiles et attachés ensemble, obéissant à la tête.

Romains 12/4-5: "Comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas une même fonction; Ainsi nous, qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ; et nous sommes chacun en particulier les membres les uns des autres..."

Les femmes abordent leur service d'une façon différente des hommes, ce qui permet de les complémenter. (Sensibilité, intuition, douceur, prévenance, compassion...)
Elles sont plus sensibles au soin des personnes âgées, des malades ou des enfants.
Ce sont elles qui peuvent amener de la convivialité, de l'hospitalité, une ambiance agréable au sein de l'église, par leur accueil, leurs soins (ménage, décoration...).


4. Quelques dispensatrices des temps apostoliques.

On ne trouve pas parmi elles de pasteurs ou d'apôtres, ni d'enseignantes mais des femmes qui furent fidèles par leurs prières, leur témoignage, leurs exhortations, leurs dons spirituels et leurs ½uvres d'amour, jusqu'à partager la persécution, la captivité, et la mort pour Christ.

• Anne, une veuve vouée à la prière:
Luc 2/36: "Il y avait aussi Anne la prophétesse; elle était fort avancée en âge, et elle avait vécu avec son mari, sept ans, depuis sa virginité. Elle était veuve, âgée d'environ quatre–vingt–quatre ans, et elle ne sortait point du temple, servant Dieu nuit et jour en jeûnes et en prières."
1 Timothée 5/5: "Celle qui est véritablement veuve, et qui est demeurée dans l'isolement, met son espérance en Dieu et persévère nuit et jour dans les supplications et les prières."

• Priscille, une épouse associée à son mari serviteur de Dieu:
Actes 18/26: " Aquilas et Priscille l'ayant entendu le prirent avec eux, et l'instruisirent plus exactement de la voie de Dieu."
Romains 16/3: "Saluez Priscille et Aquilas, mes compagnons d'oeuvre en Jésus–Christ."
1 Corinthiens 16/19: " Aquilas et Priscille, avec l'Église qui est dans leur maison, vous saluent bien en notre Seigneur."
Priscille servait Dieu avec son mari Aquilas et avec Paul, elle instruisait les croyants et avait ouvert sa maison pour en faire une église.


• Quatre jeunes filles qui prophétisaient:
Actes 21/9: "Philippe l'évangéliste avait quatre filles vierges, qui prophétisaient."


• Phoebé, une diaconesse, porteuse des épîtres de Paul:
Romains 16/1: "Je vous recommande Phoebé, notre soeur, qui est diaconesse de l'Église de Cenchrée."
Phoebé était diaconesse c'est-à-dire servante de Dieu, au même titre que les diacres Étienne, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas.

Pour avoir une responsabilité en tant que diaconesse les femmes devaient répondre à certains critères: "Qu'une veuve, pour être inscrite sur le rôle, n'ait pas moins de soixante ans, qu'elle ait été femme d'un seul mari, qu'elle soit recommandable par de bonnes oeuvres, ayant élevé des enfants, exercé l'hospitalité, lavé les pieds des saints, secouru les malheureux, pratiqué toute espèce de bonne oeuvre." 1 Timothée 5/9



• Jeanne et Suzanne, des femmes servant par leurs biens:
Luc 8/3: "Jeanne, femme de Chuza, intendant d'Hérode, Susanne, et beaucoup d'autres utilisaient leurs biens pour les servir."


• Lydie ou Marthe, servant par leur hospitalité:
Luc 10/38 et 40: " Pendant qu'ils étaient en route, il entra dans un village, et une femme nommée Marthe le reçut.(...) Marthe s'affairait à beaucoup de tâches..."

Actes 16/15: " Après avoir reçu le baptême, avec toute sa maison, Lydie nous a invités en disant : Si vous jugez que je suis fidèle au Seigneur, venez chez moi et demeurez–y. Et elle nous en a pressés instamment."

• Dorcas, servant les veuves de l'Eglise par sa compassion et sa couture:
Actes 9/36 et 39: "Il y avait à Joppé une femme, disciple, nommée Tabitha ou, selon la traduction, Dorcas. Elle faisait beaucoup d'½uvres bonnes et d'actes de compassion.
(...) elles lui montraient les tuniques et les vêtements que Dorcas avait faits lorsqu'elle était avec elles."

• Junias, emprisonnée avec Paul à cause de sa foi:
Romains 16/7: "Saluez Andronicos et Junias, qui sont de ma parenté et qui sont aussi mes compagnons de captivité ; ils sont très estimés parmi les apôtres, ils étaient même dans le Christ avant moi."

• Loïs et Eunice, des mères qui ont élevé leurs enfants dans la foi:
2 Timothée 1/5: "Je garde le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d'abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j'en suis persuadé, habite aussi en toi."

Ces femmes ont tenu leur rôle d'épouse, de mère et de disciple, elles doivent nous servir de modèle.
N'oublions pas que nous sommes l'ouvrage de Dieu, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions et que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les oeuvres?

Dieu connaît nos ½uvres et nous récompensera ou pas selon notre obéissance et notre fidélité à le servir durant toute notre vie.

Soyons donc attentives à ce que Dieu veut accomplir à travers chacune d'entre nous.

Répondons à son appel, et demeurons fidèles à tout ce qu'il nous demandera de faire.

A lui soit toute la gloire.
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 03:53

Modifié le mercredi 18 juin 2008 07:39

Communiquer

Communiquer
Qu'est-ce que communiquer?

La communication, ce n'est pas simple.
Les difficultés sont essentiellement liées à notre nature pécheresse, mais aussi à nos différences de sexe, de culture, d'éducation...
Votre contexte familial a eu une grande influence sur votre façon de vous exprimer.
Certains ne parlent pas ou peu, d'autres vocifèrent à longueur de temps et ne peuvent s'exprimer qu'à travers des conflits, des débats, ou même de la dérision...
Les personnes sociables, bavardes ou extraverties pensent souvent à tord, qu'elles savent communiquer.
Pourtant, peu de gens savent vraiment communiquer: c'est-à-dire écouter avec intelligence, intérêt, patience et parler avec justesse, répondre de façon appropriée.
La communication entre 2 personnes est bonne lorsque ces 2 personnes savent non seulement quoi se dire, mais aussi quand et comment le dire.
Beaucoup parler ensemble n'est pas forcément bien communiquer.
La quantité compte moins que la qualité!

Même les meilleures relations connaissent des malentendus.
Tout ce qui est une forme d'égocentrisme empêche une bonne communication, car au lieu d'être ouvert sur l'autre, notre écoute et nos paroles sont alors déformées.
La susceptibilité, l'orgueil, les soucis, les blessures... sont autant de barrières à une bonne communication.

La communication authentique s'apprend et demande beaucoup de temps, d'efforts, de détermination et avant tout d'humilité.
Ainsi, la première étape vers une meilleure communication, c'est admettre que nous avons des progrès à faire.

Réfléchir et noter sur papier, quelle est notre façon habituelle de communiquer.
Sur une échelle de 1 à 10. Comment notez vous votre communication.
Sur une échelle de 1 à 10. Comment notez vous votre écoute des autres.
Problèmes dans vos façons de communiquer: mutisme – haussement de ton – superficialité- émotivité- bavardage intempestif- autoritarisme- égocentrisme - ...

5 principes pour une communication authentique:

En y réfléchissant bien, il semble que dans les couples, comme dans les familles, la routine, la familiarité, le laissez aller réciproque entraînent souvent de la négligence, de l'égoïsme, voir même de l'irrespect... et très vite, les compliments et les égards donnés entre fiancés, peuvent se transformer en silences, en reproches et en accrochages.
Et même si on a la certitude de s'aimer, on ne sait pas toujours bien le communiquer.

Savez-vous qu'un compliment sincère stimule et devient une source d'encouragement ?
Il est vrai que pour le donner, il faut savoir regarder...
Avec les yeux de l'amour, on trouve toujours des points positifs chez celui que l'on côtoie. Alors dès que les pensées de fierté, d'admiration, d'amour sont sur votre c½ur, il suffit d'ouvrir la bouche sans complexe et de faire jaillir des paroles qui donnent la vie.

L'homme et la femme ont besoin de dialoguer : de bien communiquer leurs sentiments, leurs désirs, leurs besoins, leurs soucis, leurs centres d'intérêts, leurs joies, leurs peines, leurs perplexités et leurs découvertes...

S'ils ne le font pas le silence les éloignera l'un de l'autre et l'ennemi s'infiltrera dans cette brèche. L'amertume, la frustration, les reproches rempliront vos c½urs d'amertume et dans la tension, tout sera propice aux querelles, aux revendications et aux accusations.
La dispute, le reproche et la critique sont de très mauvais moyens de communiquer qui ne construisent jamais et laissent des blessures dans les c½urs !


La communication commence par une base saine:
- se conduire envers l'autre d'une manière sainte et droite, avec sincérité et une bonne conscience.
- Chercher à connaître l'autre (découvrir son caractère, comprendre ses attitudes, ses valeurs, ses opinions et ses convictions)


1. C'est de l'abondance du c½ur que la bouche parle.
Luc 6/45

A juste titre, Jésus a affirmé que les paroles dépendent de ce qui remplit le c½ur et que c'est de l'abondance du c½ur que la bouche parle.
Les mots ont extrêmement d'importance pour celui qui les prononce comme pour celui qui les reçoit.
L'homme et la femme ont besoin d'apprendre à communiquer pour toujours mieux se connaître, pour se montrer de l'intérêt réciproque, pour exprimer leur amour, se donner des conseils, s'encourager....
Apprendre à écouter, à se taire au bon moment, à lire à travers les mots, à parler avec son c½ur, à construire avec des paroles... tout cela n'est pas inné.
Si vous comprenez l'importance qu'ont les mots, si vous avez la volonté de bénir avec vos lèvres, il faut vous imprégner de la parole de Dieu et vous laisser remplir de son amour.
En ouvrant la bouche pour exprimer l'abondance de vos bons sentiments, vous récolterez de l'amour !
Par contre, si vous vous tenez loin du Christ et de son amour plein de grâce, il finira par sortir de votre bouche un venin mortel, amère, des paroles dures, critiques, médisantes, accusatrices, revendicatrices, malsaines... et vous ne récolterez en retour que des larmes et des guerres !

L'apôtre Jacques l'a expliqué dans son épître en écrivant que personne ne peut faire obéir la langue! Jacques 3/8: " La langue, aucun homme ne peut la dompter : c'est un fléau incontrôlable ; elle est pleine d'un venin mortel."

Avec la langue, nous chantons la louange de notre Seigneur. Avec elle aussi, nous pouvons aussi jeter des malédictions aux êtres humains que Dieu a faits à son image.
Vous l'avez compris, il est difficile de tricher longtemps avec la langue, car tôt ou tard elle fera jaillir ce que contient vraiment notre c½ur.

Inutile de jouer les hypocrites, pour avoir de bonnes paroles jour après jour, il faut absolument avoir un c½ur renouvelé, rempli de grâce et d'amour.
Les paroles vraies jaillissant d'un c½ur pur sont les seules qui peuvent apporter la vie.
Les mots qui encouragent, bénissent, relèvent... sont ceux donnés du fond du c½ur par une personne foncièrement sincère et aimante.

Galates 6/7 : « Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu.
Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi. »

Il est de loin préférable d'avoir du miel et du lait sous la langue comme la bien-aimée du cantique des cantiques, plutôt que du venin comme la femme querelleuse des proverbes.

Cantique 4/11 : « Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée; Il y a sous ta langue du miel et du lait... »

Proverbes 21/19 : « Il vaut mieux habiter dans un désert qu'avec une femme de mauvais caractère et aimant les disputes. »

Le lait et le miel adoucissent, nourrissent, guérissent et apaisent. Ils sont agréables et salutaires, mais ils sont aussi les résultats d'une maturation et d'une transformation.
Avoir sous la langue du lait et du miel, signifie avoir des réserves de paroles douces et constructives, qui guérissent et consolent.
Des paroles issues d'une longue maturation, d'un c½ur purifié et transformé.
Des paroles justes et dites à propos, avec sagesse et amour.
Des paroles distillées, filtrées, non données comme un flot qui enivre mais comme un précieux remède à la fois efficace et agréable.
Proverbes 16/24 : « Les paroles agréables sont un rayon de miel, Douces pour l'âme et salutaires pour le corps. »

2. Les oreilles sont les meilleurs outils pour bien communiquer.

Lorsque l'on pense à la communication, à quoi pense-t-on?
Bien souvent à parler plutôt qu'à écouter. Le c½ur de l'être humain est si égocentrique, qu'il lui semble plus important de dire ce qu'il pense plutôt que d'écouter ce que les autres ont à dire. Pourtant, bien souvent, il serait utile de se taire.

Pourtant, Dieu nous a donné une bouche et deux oreilles pour que nous écoutions deux fois plus, que nous parlons.
Jacques 1/19: "Sachez–le, mes frères bien–aimés : que chacun soit prompt à écouter, lent à parler..."

Le fait d'écouter l'autre sans l'interrompre, démontre une attitude d'humilité et d'intérêt pour l'autre.
Savez-vous écouter attentivement les autres ou attendez-vous impatiemment le moment où vous pourrez enfin parler?
Quand vous posez une question, prenez le temps de considérer la réponse que l'autre vous donne.
Réfléchissez non seulement aux mots utilisés, mais au ton de la voix, à l'attitude de votre interlocuteur. Analysez, demandez des précisions, intéressez vous aux pensées, aux sens profond, à l'émotion qui passent à travers les mots.



3. Une bonne communication n'est pas le fruit du hasard.

Proverbes 31/26 : "Une femme de valeur parle avec sagesse, adresse et discernement, elle donne ses instructions avec bonté, grâce, miséricorde, bienveillance, bonté, amour, affection."

Lorsque un garçon et une fille s'apprécient et pensent éventuellement se fiancer, ils doivent d'abord apprendre à se connaître à travers une bonne communication.
Ils doivent non seulement planifier des temps d'activités communes, mais surtout planifier des conversations constructives pour apprendre à se connaître.
- passé (enfance – adolescence)  joies et peines, famille, influences, amis, études, témoignage spirituel...
- tempérament (colérique- sanguin- mélancolique- flegmatique) et pourquoi ce caractère.
- Goûts (portrait chinois)
- Dégoûts
- Projets (famille- études- profession- service pour Dieu)
- Convictions...

Ces questions doivent venir de façon naturelle et informelle. Le dialogue ne doit pas ressembler à un interrogatoire.


4. Absence de conflit ne signifie pas bonne communication.

Ne croyez pas qu'une absence de conflit soit une preuve de bonne communication.
Certaines personnes croient qu'un couple sans dispute est un couple idéal.
Pourtant la plupart des couples qui ne se disputent pas sont des couples qui ne se parlent pas, ou des couples dans lesquels l'un des partenaires ne réfute jamais les dires de l'autre par crainte des disputes.
Les conflits ne sont pas nécessairement mauvais et ne soyez pas surpris ou déçus si vous en avez. C'est seulement un signe que vous apprenez à vous connaître et à confronter vos idées, vos personnalités.
Ne cherchez pas à éviter les conflits, mais apprenez avec Dieu à les résoudre humblement et avec amour.

• Apprenez à exprimer vos sentiments sans jamais accuser l'autre. Proverbes 11/9: " L'homme de mauvaise foi détruit les autres par ses paroles, mais les justes sont préservés par leur expérience."(BFC)

• Optez pour des mots aimables et un ton doux plutôt que d'exciter une querelle ou blesser l'autre. Proverbes 15/1: " Une réponse douce calme la fureur, Mais une parole dure excite la colère."

• N'exagérez pas la réalité. Evitez les termes comme "jamais" et "toujours". Ephésiens 4/25: " renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain."

• Parlez d'exemples précis plutôt que de généralités.

• Cherchez des solutions au lieu d'exposer vos réclamations. Romains 12/17-18: " Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous. S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous."

• Soyez à l'écoute des réponses de l'autre, de ce qu'il ressent, de ses besoins, de ses réels soucis.

• Ne tolérez pas l'amertume, la colère ou le repli sur soi. Ephésiens 4/26: " Si vous vous mettez en colère, ne péchez point; que le soleil ne se couche pas sur votre colère."
• Reconnaissez vos fautes avec humilité et soyez prompt à pardonner. Marc 11/25: "Si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez."

• Poursuivez le dialogue jusqu'à ce que vous soyez tous les deux sûrs de vous être compris. Romains 14/19: " Recherchons ce qui contribue à la paix et à l'édification mutuelle."
• Exprimez vous au bon moment, de la bonne manière et pour les bonnes raisons.

5. La motivation est plus importante que la méthode.

En conclusion, aucune méthode ne saurait remplacer la motivation de votre c½ur.

1 Corinthiens 13/1: "Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit."

La meilleure éloquence est inutile si elle n'est pas motivée par l'amour pour Dieu et pour les autres. Comme nous l'avons vu lors de la dernière leçon, l'amour surpasse tout.
Le langage de l'amour est celui de Dieu.

1 Corinthiens 13/ 4 à 7: "L'amour est patient, il est plein de bonté; l'amour n'est point envieux; l'amour ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point sont intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout."
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 04:02

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 08:17

Les bonnes intentions ne suffisent pas!

Les bonnes intentions ne suffisent pas!
Tomber amoureux, c'est toujours fantastique.
On a l'impression d'éprouver des sentiments éternels, un amour qui ne se corrompra jamais. A cela s'ajoute une certitude aussi naïve qu'inexplicable d'être à l'abri des problèmes que les autres couples ont rencontrés. Notre passion nous pousse à croire que nous vivrons heureux ensemble jusqu'à la fin des temps.
Mais à mesure que le charme des premiers instants fait place à la routine du quotidien, une nouvelle situation apparaît de plus en plus clairement: les hommes s'attendent à ce que les femmes pensent et réagissent comme des hommes et les femmes tiennent pour acquis que les hommes raisonneront et agiront comme des femmes. Faute de bien connaître nos différences, nous ne prenons pas le temps de nous comprendre et de nous respecter mutuellement. Nous devenons alors exigeants et intolérants, accusateurs et rancuniers.

Et là malgré le désir d'éternité et les bonnes intentions, l'amour se fane peu à peu. Les problèmes se développent insidieusement et avec eux l'amertume, le mutisme, la méfiance, le rejet et les blessures ... La magie de l'amour s'éteint!
Nous nous demandons alors: Comment cela est-il arrivé? Et surtout: Pourquoi nous?
A chaque instant des millions d'individus cherchent un partenaire pour satisfaire leur immense besoin d'amour. Chaque année, des millions de couples s'unissent puis se séparent parce qu'ils ont perdu l'amour en chemin.
Parmi ceux qui parviennent jusqu'au mariage, 50% restent mariés jusqu'à leur mort. Mais on estime que parmi eux, seulement 50% s'épanouissent et sont heureux en couple.
Très peu de personnes sont capables de faire croître l'amour qu'ils possèdent et d'atteindre la plénitude d'une relation stable et fructueuse.
Pourtant, lorsqu'un homme et une femme apprennent à se connaître, à se respecter et à s'accepter malgré leurs différences, alors ils peuvent atteindre la plénitude dans leur union.

Comprendre les spécificités de l'autre permet de mieux l'aimer et de mieux recevoir son amour. Savoir reconnaitre et accepter nos différences nous aide à définir des solutions créatives afin que chacun voie ses désirs se réaliser.
Plus important encore, cela nous apprend à mieux aimer.
L'amour est la chose la plus importante au monde et la plus édifiante, si nous travaillons à le faire grandir et s'épanouir, il durera éternellement.


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# Posté le mercredi 18 juin 2008 04:07

Modifié le mercredi 18 juin 2008 07:38

Différences hommes/femmes

Différences hommes/femmes
Ce qu'une femme attend le plus de son époux, c'est une oreille attentive et des bras sécurisants.
Ce qu'elle recherche c'est de la compréhension, non des solutions.

Ce qu'un homme attend de son épouse c'est un amour inconditionnel.
Ce qu'il recherche c'est qu'elle lui fasse confiance et qu'elle l'apprécie à sa juste valeur.

Si vous êtes une femme abstenez-vous de toute critique et de tout conseil gratuit.

Si vous êtes un homme efforcez-vous d'écouter votre femme pour comprendre le sens profond de ses paroles et de ses sentiments, sans lui proposer de solution ou de nier ses émotions.
Vous n'imaginez pas comme son attitude à votre égard changera.

L'une des différences fondamentales entre les hommes et les femmes réside dans leur façon de gérer leur stress. Les hommes se focalisent et se ferment alors que les femmes ont besoin d'exprimer les émotions qui les submergent.

L'homme se replie sur lui-même et doit résoudre ses problèmes seul pour se sentir mieux, alors que la femme a besoin d'être écoutée.

Ne pas saisir ou accepter cette dissimilitude essentielle génère des frictions au sein du couple.

Quand un homme est perturbé, il ne parle pas de se qui le tracasse sauf s'il a besoin d'une aide. Il préfère se réfugier dans le calme pour réfléchir et trouver une solution. Si le problème dure il ressent le besoin de se changer les idées. Puis l'esprit libéré de ses préoccupations immédiates, il parviendra peu à peu à se détendre.

Quand une femme est stressée ou contrariée, elle recherche une personne de confiance à qui elle pourra raconter ses tracas. Partager ses doutes et ses angoisses la soulage immédiatement, même si elle n'a pas la solution.
Pour les femmes, confier ses problèmes est un signe de confiance et d'amour. Son ego ne souffre pas de dévoiler ses faiblesses, sa confusion, son désespoir ou son épuisement.

Un homme, lui est au contraire est satisfait quand il peut résoudre un problème seul.
Un homme préoccupé se montre distant vis-à-vis de son épouse car il est absorbé par son problème, et toute son attention est concentrée sur la solution à trouver.

Dans ce cas, l'épouse ne doit pas croire qu'elle est délaissée ou moins aimée.
Elle doit avoir de la compassion et de la compréhension envers son époux et le laisser tranquille.

Une femme stressée a tendance à se laisser écraser par la masse des problèmes dans leur ensemble sans parvenir à les distinguer les uns des autres. C'est en exprimant ses sentiments et ses tracas qu'elle parvient à faire le tri, à mieux comprendre ce qui la préoccupe vraiment et à se sentir soulagée.

Une femme stressée n'attend pas qu'on lui offre des solutions toutes faites , qu'on lui donne des explications ou que son époux se sente agressé par ses paroles, elle a juste besoin de se soulager en parlant. Elle attend juste une oreille attentive, et un c½ur empathique, rempli de tendresse et de compassion. L'époux n'a pas besoin de se culpabiliser, de se sentir frustré ou accablé par les soucis, de son épouse, car elle n'attend pas de lui la résolution de problèmes insolubles.

Une femme a besoin d'exprimer ses inquiétudes, ses déceptions et sa révolte face à l'inéluctable, même si elle sait pertinemment qu'il n'existe pas de réponses à ses questions.

Les hommes sont heureux et prêts à se surpasser quand ils sentent que l'on a besoin d'eux; les femmes sont heureuses quand elles se savent aimées.

Un homme à qui l'on fournit l'occasion de montrer son potentiel donnera le meilleur de lui-même.
Si en revanche, il sent venir l'échec, il régressera à son état antérieur et reprendra ses vieilles habitudes égoïstes. Se sentir inutile est pour un homme une mort lente.

Les angoisses et les doutes d'une femme s'estompent dès qu'elle se rappelle qu'elle mérite l'amour de son partenaire et que ce n'est pas une chose qu'elle doit gagner. Elle peu alors se détendre, donner moins, mais mieux, et recevoir davantage.

Dès qu'une femme se réveille et se remémore ses besoins, son partenaire se réveille à son tour et s'attache à les combler.
La plus grande crainte de l'homme est de se révéler incompétent, ou pas à la hauteur d'une situation. Les femmes ont peur de recevoir et les hommes ont peur de donner.
C'est pourquoi, il est pénible pour un homme d'écouter parler une femme malheureuse ou déçue, parce qu'il se sent incompétent.

Bien que les hommes et les femmes utilisent les mêmes mots, ils ne leur donnent pas toujours la même signification.

Pour donner plus de force à leurs sentiments, les femmes n'hésitent pas à recourir à la poésie, aux superlatifs, aux métaphores ou aux généralisations, c'est pourquoi les hommes ne devraient pas prendre ces expressions au premier degré, mal les interpréter et mal réagir.

Une interprétation littérale du langage féminin peut facilement induire l'homme en erreur, d'autant plus que lui a pour habitude de toujours chercher le mot juste.

Le reproche qu'une femme fait le plus souvent à son époux c'est qu'elle a l'impression qu'il ne la comprend pas.

D'autre part, le plus grand défi pour la femme, c'est de soutenir et de comprendre son époux quand il se mure dans le silence. Dans ces moments là, elle s'imagine, à tort, facilement le pire.

Il est très difficile à un homme de faire la différence entre sympathie et compassion et il déteste qu'on le prenne en pitié.

On ne doit jamais porter de jugement sur le besoin d'une femme d'être rassurée, ni sur celui d'un homme de se replier sur lui-même.

L'homme et la femme doivent apprendre à communiquer ensemble sans peur et sans reproche!
Ils doivent partager les responsabilités et collaborer ensemble, pour que leur communication s'améliore.
Même quand un homme adore une femme, il éprouve de temps à autre le besoin de s'isoler, pour mieux revenir auprès d'elle ensuite.

L'homme oscille perpétuellement entre son désir d'intimité et son souci d'autonomie, car l'intimité avec son épouse lui fait perdre une partie de son identité.
Mais pour rassurer son épouse lorsqu'il a le désir de s'isoler, un homme devrait l'apaiser en lui expliquant ses besoins d'autonomie qui ne changent rien à son amour envers elle.

Dans les relations humaines, les hommes s'éloignent puis se rapprochent, alors que les femmes voient leur capacité à aimer croître et décroître cycliquement.

Les émotions d'une femme montent et descendent. Arrivée au point le plus bas, elle fait le ménage dans ses émotions. Si une femme fait taire ses émotions négatives, elle musellera aussi ses émotions positives, et avec elle l'amour!
Les hommes ont besoin d'espace alors que les femmes ont besoin de compréhension.

L'homme a des besoins émotionnels primaires qui ont besoin d'être satisfaits pleinement, pour recevoir et apprécier les autres aspects de l'amour. Ce sont la confiance, l'acceptation, l'appréciation, l'admiration, l'approbation et l'encouragement.

La femme a des besoins émotionnels primaires qui ont besoin d'être satisfaits pleinement, pour recevoir et apprécier les autres aspects de l'amour. Ce sont l'attention, la compréhension, le respect de ses sentiments, la communion, et le besoin d'être rassurée.

Rien ne sert d'aimer si on aime mal.
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 04:12

Modifié le mercredi 18 juin 2008 07:37

Evitez les disputes grâce à une meilleure communication



Pour donner de la force à un homme et l'aider à s'épanouir, il ne faut jamais essayer de le faire changer ou s'améliorer.

Si la communication est le plus important des éléments fondateurs d'une relation de couple, les disputes peuvent en être le plus destructeur.

La plupart des couples commencent par se chamailler sur un sujet précis, mais au bout de quelques minutes, ils se retrouvent en train de se disputer sur la manière dont ils se chamaillent.

Dans une relation, les stratégies d'intimidation sapent toujours la confiance.

Dans une dispute, éviter la confrontation, nier les problèmes ou déclarer forfait avant la bataille sont de mauvaises attitudes.
Les disputes dégénèrent en général parce que l'homme dénigre les sentiments et les émotions de sa femme qui en conséquence réagit en exprimant de la désapprobation.

Les femmes qui provoquent les disputes le font car elles ne savent pas s'exprimer avec justesse.

Quand un homme se fâche, la meilleure attitude de son épouse c'est de se mettre à l'abri le temps qu'il se calme. Si elle tente de résister à la tempête, il la tiendra responsable de tous les dégâts.

Les frustrations et les déceptions font partie de la vie, mais la façon dont elles nous affectent dépend de nous. Une déception peut nous faire grandir, nous détruire et même briser notre union.
Nous avons cependant la possibilité d'accepter la peine, de découvrir qu'elle peut nous apprendre, et prendre des dispositions ou envisager d'autres solutions.

Rappelez-vous que le processus de l'apprentissage comporte non seulement la connaissance et l'application des données et des règles, mais parfois aussi l'oubli et le réapprentissage.

Rappelez-vous que l'heure la plus sombre est toujours celle qui précède l'aube!

Evitez les disputes grâce à une meilleure communication
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 09:57