Plusieurs façons de manifester son amour

Plusieurs façons de manifester son amour
s]a) Certains recherchent des moments privilégiés:
Ils aiment tout simplement la présence et les attentions de celle ou celui qu'ils aiment.
La femme en particulier peut souffrir de solitude si son mari est très affairé par sa profession et qu'il trouve encore à la maison des moyens futiles de se distraire sans elle. (Jeux vidéo, sport, télévision...)
Pour parvenir à ce lien d'amitié complice au sein du mariage, les conjoints doivent savoir communiquer avec leur époux, s'intéresser à ce que l'autre aime ou le préoccupe, avoir des conversations intéressantes, des paroles d'encouragement, des temps mis à part l'un pour l'autre.
Les couples ont rarement des problèmes à être de bons amis l'un pour l'autre avant le mariage, mais s'ils ne prennent pas soin d'entretenir ce genre de relation, ils risquent de la perdre au fil du temps à cause de leurs préoccupations quotidiennes (travail ou enfants...)

L'homme et la femme ont tous deux besoin de cette amitié, même si l'homme en est rarement conscient. En fait, plus un homme a du succès dans sa vie professionnelle et plus sa femme a besoin de son amitié.

b) Certains aiment être aidés:
Sa nature de mère amène la femme à secourir, à soigner, à se réveiller la nuit au moindre bruit... L'homme a plus rarement ce genre de réflexe. Pourtant il doit comprendre que si la femme a cette aptitude, elle est en attente de recevoir cette même compassion, surtout lorsqu'elle souffre moralement ou physiquement.Il est regrettable que l'homme sache apprécier l'aide de sa femme mais soit si lent à le lui en témoigner en retour.
Si vous n'avez pas le réflexe d'aider les autres:
Dans ce cas la "règle d'or" doit s'appliquer : Matthieu 7/12: «Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux »

c) Les femmes sont romantiques, certaines aiment les cadeaux :
Elles ont besoin de romantisme, de fleurs, de musique douce, de lumière tamisée, de dîner en ville... même si la plupart ont étouffé ce désir pour devenir une femme pratique, en réponse aux exigences de leur mari.
Les hommes ont en effet, un tel sens des réalités et des émotions tellement éphémères et inflammables que la plupart ignore tout du romantisme.

d) Beaucoup ont un besoin intense d'affection en paroles:
Besoin de tendresse, de gentillesse, de patience et de douceur.
Les époux oublient la routine et les tracas dans les bras d'un conjoint qui sait leur parler et les encourager avec tendresse et attention.

Je t'aime tel que tu es !
C'est le signe de reconnaissance inconditionnel le plus positif qui soit.
C'est celui qui stimule le plus la personne qui le reçoit et procure un bien être profond et un sentiment d'importance.
Le véritable amour inconditionnel est magnifiquement décrit dans la 1ère épître aux corinthiens 13 :4 à 7.

Permettez moi de transposer ce texte ...

L'amour est patient, il sait attendre, sachant que personne n'est parfait et que chacun est en cours de transformation, alors l'amour espère sans jamais abandonner, sans se décourager, il s'appuie sur Dieu, il est serviable, plein de bonté, de bienveillance, il cherche à construire non à détruire, il se plait à faire du bien, à faire plaisir, à rendre l'autre heureux, à lui faciliter la vie, c'est aussi ça, être une aide selon le c½ur de Dieu. Il n'est pas possessif, il ne s'accapare pas, il laisse à l'autre la liberté d'être lui-même et de s'exprimer selon sa volonté, il n'est pas jaloux, ni envieux, il pense à l'autre avant lui-même, il ne cherche pas son propre intérêt, n'insiste pas sur ses droits, il prend des égards, ne blesse pas, ne s'irrite pas, ne s'aigrit pas mais pardonne ; il est compréhensif, doux, attentif. L'amour couvre tout, souffre tout, endure tout, excuse tout.

Personne ne peut aimer naturellement de la sorte, mais Jésus Christ qui est l'Amour incarné peut le faire à travers vous. Il vous aime de la sorte et veut vous donner la possibilité d'aimer comme lui vous a aimé.

1 Jean 4/8: "Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour."

Que diriez-vous de lire chaque jour ces versets de 1 corinthiens 13 pour vous en imprégner ?
Aimeriez-vous prier pour avoir la capacité de pratiquer cet amour chaque jour de votre vie ?
Dieu est tout puissant et il veut vous remplir de son amour.

Si ce thème vous intéresse, Gary Chapman, un auteur chrétien a écrit un livre intitulé "les langages de l'amour".
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 18 juin 2008 10:41

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 08:23

Pourquoi les jeunes d'aujourd'hui hésitent-ils à s'engager?

Pourquoi les jeunes d'aujourd'hui hésitent-ils à s'engager?

Il y a quarante ou cinquante ans, les jeunes ne cherchaient qu'à quitter au plus vite leur famille d'origine. A devenir indépendants.
Selon l'Insee, la moitié des hommes nés dans les années 1963-1966 ont mis un terme à leurs études avant l'âge de dix-huit ans. Trois années plus tard, ils étaient partis de chez leurs parents, avant d'accéder, à vingt-deux ans, à un emploi stable. La plupart des femmes étaient mères au foyer dès qu'elles étaient devenues mères, et le taux de divorce était très bas (7%)

Aujourd'hui, l'allongement de la scolarité, la précarité économique, mais aussi une éducation moins autoritaire tendent à repousser chacune de ces étapes.
Pour la moitié des garçons, huit ans au moins s'écoulent entre la fin de leur scolarité (après vingt-deux ans) et la naissance de leur premier enfant.
De sorte que, pour les instituts de statistiques, les "jeunes" constituent désormais la fraction de population comprise entre seize ans (fin de la scolarité obligatoire en France) et vingt-neuf ans.
Quant aux filles, elles sont plus précoces que les garçons de deux années en moyenne pour quitter la cellule familiale ou vivre en couple, et elles accomplissent leur parcours plus rapidement (moins de six ans).

Désireriez-vous construire un couple heureux ?

Dans un sondage Sofres, on a demandé aux 15-25 ans quels éléments leur paraissaient indispensables pour réussir leur vie. 91% ont répondu : réussir sa vie de famille.

Manifestement, construire son bonheur conjugal et familial est une aspiration profonde pour chacun de nous.
Mais à la question : "Pensez-vous qu'il est possible de construire un couple heureux?
Les réponses diffèrent selon l'histoire de chacun.

- L'histoire du couple de vos parents.
C'est votre première image du couple. Malheureusement, si je me fie aux statistiques, il y a plus d'un tiers des jeunes actuels qui a vécu l'expérience de la séparation de ses parents.
Pour ceux qui le vivent, ce n'est jamais un moment banal. Le divorce est une faillite et laisse toujours des cicatrices chez ceux qui le vivent.
Et même si vos parents n'ont pas divorcé, peut être avez-vous grandi dans une ambiance de conflits.
Pour certains, le couple et la famille évoquent plus la souffrance que le bonheur.
Parler de couple heureux éveille peut-être en vous les souvenirs de l'incompréhension, des cris, des plaintes, de la méchanceté. Et avec ces souvenirs ressurgissent des émotions d'enfant ou d'adolescent blessé, angoissé, culpabilisé.

1 Corinthiens 13/11: "Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant."

-Votre propre histoire amoureuse.
Peut-être avez-vous déjà expérimenté les joies ou les peines d'une expérience amoureuse, un bonheur partagé puis évanoui, un échec ou une désillusion... Et ça fait tellement mal. C'est vrai.
Il n'existe pas de relation qui, plus que celle du couple, porte en elle un tel potentiel pour le bonheur... ou pour la souffrance.
S'engager dans un couple, c'est prendre un risque. Il faut oser prendre le risque du bonheur. Mais pas n'importe comment et avec n'importe qui, même si c'est toujours un pas dans l'inconnu.

Psaumes 23/3: " Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom."

- Le nombre de divorces aujourd'hui.
Parce que nous vivons dans une culture hédoniste qui ne nous prépare pas à vivre avec ses frustrations.
Il faut vivre au plus près de ses désirs et éviter de faire face aux empêchements, déplaisirs.
Notre société a mis en avant les valeurs immatures et narcissiques de l'adolescence :

le plaisir et rien que le plaisir. C'est le tout, tout de suite. On se proclame sexuellement libérés et amoureusement épanouis. Pourtant il n'y a jamais eu autant de divorces et de ruptures, de solitude et de mal être, de consommation d'antidépresseurs et de consultation chez le psychologue.

Marc 10/4 à 9: "Moïse, dirent-ils, a permis d'écrire une lettre de divorce et de répudier. Et Jésus leur dit: C'est à cause de la dureté de votre coeur que Moïse vous a donné ce précepte. Mais au commencement de la création, Dieu fit l'homme et la femme; c'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint."
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 18 juin 2008 10:50

Mon témoignage écrit de façon poétique et allégorique

Mon témoignage écrit de façon poétique et allégorique


Nymphéa, un hymne à la vie


Comme une fleur éclot au printemps,
Nymphéa naquit au c½ur des champs.
Les pâturages drus et verdoyants,
L'accueillirent tel un écrin ruisselant.
Un tendre matin, dans la nature,
Ayant des glycines pour tentures,
Elle fut bordée d'un épais coussin
D'herbes coupées: authentique couffin.
L'enfant fut appelée Nymphéa.
Douce comme la soie,
Simple, dépouillée d'artifices,
Solitaire, souvent complice;
Ce petit lotus blanc, nacré et rosé,
Ressemblait à une tendre porcelaine raffinée.
A peine flottante sur les eaux,
Elle mira stoïque son halo.
Petit bouton de fleur aquatique, elle tendit
Ses longues racines enroulées et grandit.

A grandes enjambées sur les chemins,
Assise dans la brouette moelleuse ou main dans la main,
Parmi les herbes fraîches, elle s'aventurait à la découverte
De la nature océanique et champêtre.
Elle apprit à apprécier la campagne environnante
Et à ouvrir tous ses sens à la nature ambiante.
C'est ainsi qu'elle fit ses premiers pas:
Sur les traces géantes de son papa,
Observant les escargots gluants,
Effleurant les champignons glissants,
Se piquant aux pissenlits dentés,
Barbouillée de mûres écrasées,
Bousculée par les truites arc-en-ciel,
Et dansant parmi les papillons frêles.
Éblouie de courses de lumières,
Et de frémissements éphémères,
Elle fut aussi spectatrice d'étranges ballets aquatiques.
Puis le soir l'enveloppant, repue de berceuses eurythmiques,
Elle s'endormait tranquillement dans les bras de sa maman,
Au parfum de lilas mauve et blanc...
Les saisons l'abreuvèrent de couleurs,
L'imprégnant chacune jusqu'au c½ur.
Elles défilèrent chacune porteuse d'expressions,
La marquant de leurs émanations.
Mémoire tactile et empreintes de doigts,
Sur le printemps, la rondeur de ses bois,
La douceur de ses pétales et de ses perles de rosée.
Chronique d'été aux fruits lustrés et veloutés,
Souvenirs d'automne aux plumes huilées,
D'hiver aux corolles de jacynthes satinées et de neige glacée...
Souvenirs olfactifs d'une maison cocon qui exhalait les baies mûres,
La senteur des fruits rouges et l'arôme sucré des confitures,
Le vin chambré qui coule vermeil,
Et les feux de cheminée sans pareil.

C'est ainsi qu'elle s'édifia:
Palpant, croquant, humant, jolie Nymphéa,
Les yeux grands ouverts, émerveillés,
Dans les prairies vertes et détrempées.
Elle s'imprégna de simplicité rustique,
Comme enveloppée d'un voilage bucolique.
Entourée de fleurs et d'animaux,
Fidèlement gardée par un chien Pataud,
Devenant l'amie des canetons dandinant,
Des poussins soyeux, d'agneaux sautillants.
Chez sa grand-mère complice,
Elle s'épanouit aussi, dans un jardin de délices,
Parmi une abondance de poires juteuses
Et de framboises savoureuses,
De bouquets de cassis acides
Et de groseilles translucides.
Elle surgit des rhubarbes au feuillage géant,
Guigna les mange-tout bedonnants,
Toisa les tomates parfumées
Et se para de bigarreaux cirés.
Ce jardin familial, au bord des flots limoneux
À la terre noire et fertile était un paradis, à ses yeux.

Au fil du temps, elle partagea avec ses deux petites s½urs.
Son microcosme idyllique, au c½ur des prairies en fleurs.
La première, nommée Ambre, naquit au c½ur de l'automne,
Telle une petite goutte de résine solide, dorée et ronde comme une pomme.
Sous ses reflets de miel, elle semblait cacher une petite abeille qui pouvait
Soudainement se mettre à vibrer et la pousser à virevolter et piquer.
Ambre grandit tout près de Nymphéa, comme son opposé,
La poussant toujours plus loin dans ses limites de fleur calme et posée.

La seconde fut appelée Alysée,
Un souffle d'air chaud et régulier,
Qui résistait à Ambre farouchement.
Le contact de cette enfant,
Eveilla l'instinct maternel de Nymphéa ainsi que sa patience.
Malgré l'agitation qu'entraînèrent ces deux naissances,
Nymphéa grandit réservée et appliquée,
Sage, flottant au gré des flots quiets, de ses tendres années.

Elevée dans un monde intérieur,
Fait de livres et de crayons de couleurs,
Elle aima très vite les mots pour s'évader
Et les écrire, pour dessiner une farandole de déliés,
De caractères ronds et alignés.
Mère ou grand-mère d'une voix chuchotée,
Chaque soir la faisait s'envoler
Vers d'autres contrées,
Au rythme des contes et des chants,
D'un imaginaire débordant.

Artiste en herbe, coloriste de c½ur,
Nymphéa esquissa un monde de fleurs.
En virgules d'aquarelles sur papiers,
Elle puisa l'harmonie des nuanciers
Et réunit les matériaux futiles,
Outils de ses créations volubiles
Pour étancher sa soif d'encres en dessins
Sur pages lisses et sans teint.
Elle frémit sous les gouttes serrées,
Ruissellement glacé d'un pinceau de soie imbibé,
Concepteur de roses dragées
Et de pois de senteurs colorés.
Elle aima aussi jardiner,
Ratisser le sable doré,
Planter des carrés d'hortensias délavés
Et arroser des pieds de fraises des bois parfumées.

Sous l'édredon de satinette olive,
Elle accéda à d'autres rives.
Bercée par des musiciens angelots
Et le chant mélodieux des oiseaux,
Elle se sentait en sécurité,
Derrière les persiennes fermées.
Elle savoura les odeurs sucrées,
Chauffées, des viennoiseries beurrées
Et du café au lait qui montaient,
Le matin, les escaliers glacés.

Elle huma de loin l'exhalaison
Fraîche et mousseuse du savon
Et de l'eau de Cologne ambrée
A la poudre de riz mélangée.

Sous les yeux des anges de bronze,
Le temps s'écoula... neuf, dix, onze...
Au rythme de leur mécanisme pendulaire,
Un voile d'ombre couvrit son jardin de lumière.
Peu à peu, un fil de vie se détacha
De l'ouvrage de son enfance et le lâcha.
Une main conseillère lui échappa.
Même si elles ne le voulurent pas,
Deux lumières bleues fatiguées et fragiles
S'éteignirent dans un battement de cils.
D'un pas de velours, dans le silence,
Nymphéa laissa là, son jardin d'insouciance.
Elle effleura d'un dernier baiser
Léger une peau de pêche pâle et fanée.
Dans la pénombre, elle abandonna
Ses trésors passagers comme un poids.
Elle ferma la porte grinçante
D'une vieille armoire odorante,
Pleine d'un bric à braque de jouets,
De livres, de flacons de muguets,
De tabatières parfumées,
de coquillages conservés
Et de souvenirs fossilisés...

Un peu plus seule, elle grandit,
Cachant au creux de son c½ur un cri,
Une larme incandescente,
Une richesse incessante,
Trésors infinis, intemporels,
Inestimables et éternels.
La mort, tel un vautour,
Ferma à double tour,
Le cadre préservé, idyllique,
De son jardin privé et unique.
Nymphéa vit s'évanouir à jamais, dans le néant,
Celle qui avait fait de son enfance un instant
Esthétique et fabuleux, sa fée bleue,
La conceptrice de son univers harmonieux.

Les années suivantes semblèrent s'égrener lentement,
Comme si la pluie avait effacé graduellement
Les couleurs de la vie et délayé toutes traces d'exaltation
Pour ne laisser qu'une impression de stagnation.
Pourtant, Nymphéa grandit encore,
Studieuse et réservée,
Telle une fleur réfléchie sur les flots
Impassibles de sa destinée.
En apparence rien n'avait changé,
Mais son c½ur s'était, malgré elle, teinté
De douce nostalgie et de tendres regrets.
Dans un coin de cette aquarelle délavée,
Vinrent tout de même se dessiner
D'autres souvenirs agréables, tamisés
De chaleur et d'amitié pour égayer son âme affligée.
Sur les rives d'une île de beauté,
Pieds nus sur le granit escarpé,
Elle escalada les rochers comme un cabri.
Dans les lagons azurs, elle plongea, ravie.
Apaisée par les silences marins,
Elle effleurait les rayons de lumière opalins.
Elle longea le maquis aromatisé,
Foula la poussière affinée,
Frôla les oliviers noueux,
Apprécia le soleil radieux,
Caressa les fontaines d'eau glacée
Et étreignit les figuiers parfumés.
Elle découvrit la faune marine, au gré des courants,
Les jeux insouciants et heureux d'une bande d'enfants
Se croyant devenus corsaires,
Et habitant les rives d'un îlot solitaire,
Théâtre de périples imaginaires, d'un autre âge.

Elle se sentait libre et apaisée dans ce contexte naturel et sauvage,
Où elle vécut ponctuellement un semblant de vie collective et amicale.
Ces étés furent ainsi des bouffées de soleil et de douceur conviviale.

Etrangement, c'est aussi à ce moment,
Qu'elle découvrit son autre grand-maman.
Celle-ci était moelleuse comme une miche de pain blond,
Douce et sensuelle, comme un douillet édredon,
Mais aussi sentimentale et débonnaire
Qu'un roman d'amour populaire.
Elle l'accompagna à l'occasion,
Saisit sa main sans pression, ni passion.
Nymphéa aima sa générosité perspicace
Et toute simple, ses denrées succulentes et grasses,
Ses draps de coton, par l'usure adoucis,
La chaleur de la brique réfractaire au fond de son lit,
L'eau bouillante, ronflant dans la bouilloire,
Le bois craquant dans le poêle de fonte noire.
Son petit studio tout simple, rempli de rires,
D'objets hétéroclites et de souvenirs,
Respirait l'amour et l'humilité.
Naturellement, par sa personnalité,
Cette grand-mère lui donna, un modèle incontestable
D'amour inconditionnel indéniable,
De don de soi et de vaillance,
D'humilité et de persévérance.

Mais un matin d'automne nébuleux,
Nymphéa vit autre fil se briser sous ses yeux.
Il cassa comme un fil de nylon,
Que l'on tend et brusquement se rompt.
Même si la mort ne triompha pas cette fois là,
Elle frappa assez fort pour qu'une onde de choc percute Nymphéa,
Submergeant tout son c½ur d'effroi,
Et la laissant sans voix.
L'émotion la gagna désolante,
Ranimant une vieille larme brûlante.
La peur l'enveloppa comme un manteau
L'entraînant par-dessus bord dans les eaux,
Dans un univers brumeux et glacé,
Très loin de son jardin doux et feutré.
Elle glissa dans les eaux profondes,
D'une mer démontée et immonde
Qui devint son ennemi meurtrier.
Le soleil s'était soudain caché.
Elle replia ses pétales opalins,
Réflexe pour se défendre des embruns.
Son unique but était désormais de survivre
A la surface des eaux profondes et vives,
Mais les yeux fixés sur le ciel immense,
Malmenée dans un combat intense.
Iris des eaux calmes et fermées,
Elle se retrouvait seule à lutter
De toutes ses forces, perdue,
Contre un océan déchaîné et inconnu.
Elle se débattit pour ne pas sombrer
Dans un gouffre sombre et illimité.
Le combat était inéquitable,
Titanesque et injustifiable.
Pourtant, elle parvint à surnager dans le noir,
Et elle survécut pleine d'espoir.
Sans présage, la mer finit pourtant par se calmer,
Abandonnant Nymphéa soulagée.
Le soleil perça les nuages menaçants
Et vint caresser son visage souriant.
Elle se laissa flotter lentement,
Au gré des courants nonchalants,
Un peu plus près du rivage salé,
Le corps marqué, buriné, exténué.

Dans un clapotis joyeux et cadencé,
Elle entendit une barque approcher.
Rapidement, un jeune homme ramait.
Il vint à elle, et à bord la fit monter.
Au premier regard, ils surent qu'ils s'aimeraient
Pour l'éternité, tout en eux le criait.
Lutte et fatigue, bientôt s'évanouirent.
L'amour balaya tout, même le pire.
Cette vieille larme incandescente
Fut remplacée par une joie ardente.
En un instant, son c½ur meurtri,
D'enthousiasme jubilatoire fut rempli.

Il s'appelait Olivier:
Arbre prometteur, un arbre aux consonances salées,
Ployant sous les fruits riches et parfumés,
Aux feuilles, sous le soleil, étincelantes,
Aux racines noueuses et résistantes.
Un arbre millénaire qu'elle aimait tant,
Un arbre solitaire affrontant les vents,
Fort face au mistral impétueux
Et révélant ses aromes au soleil de feu.

Ils projetèrent leurs rêves éblouis
Et apprirent à se connaître dans la nuit.
Ils inventèrent leur histoire,
Le c½ur rempli de joie et d'espoir,
Se promirent fidélité pour le meilleur et pour le pire,
Pour les temps de larmes ou de rires...
Tel un pacte effectué sous les cieux,
Entre deux adolescents amoureux.
Le murmure de ces deux amants transis,
Résonnait ainsi, dans un doux clapotis.
Portés par la mer et ses oscillations,
Ballottés dans leur vulnérable embarcation,
Ils oublièrent le cortège des saisons
Et la houle se levant sans raison.
Une déferlante soudaine et puissante
Les projetèrent de nouveau dans la tourmente.
Nymphéa, emportée par les flots
Sombra soudain vers les fonds abyssaux:
Nouvelle lutte contre l'océan,
Bataille rude, combat exténuant!
Sans baisser les bras, elle persévéra
Contre l'issue fatale, et s'acharna.

Elle souhaitait tant retrouver la paix,
Un sol ferme où reposer ses pieds.
Elle rêvait de vivre pleinement,
De tout partager avec son amant,
De fabriquer des bébés...
Mais ses rêves s'évaporaient.
Elle s'appuyait sur des mirages
Et la tempête faisait rage.
Olivier ne la perdit pas de vue,
Il s'accrocha comme il put.
De toutes ses forces, il rama,
De toute son âme, il espéra,
Même si son amour passionné
Ne pouvait malgré tout la sauver.

Une nuit dans le ciel ténébreux,
Les nuages filaient, orageux.
Nymphéa sombra, épuisée,
Dans un profond sommeil, agité.
Elle se vit dans un cauchemar,
Revêtue d'un léger voile blafard.
Dans le silence et l'horreur des ténèbres,
Elle était allongée : scène funèbre.
Le dos contre le sol humide, étendue,
Elle observait des tombes à perte de vue.
Angoissée, elle sentit son âme la quitter,
Du fond de la fosse, s'envoler...
L'effroi déchira ses entrailles,
Lui inspira de tristes funérailles.
L'âme flotta au-dessus d'elle, légère,
Pourtant encore liée à son corps éphémère.
Elle semblait s'en détacher lentement
Pour aller se perdre dans le néant.
Ce gouffre, c'est l'enfer qui l'aspirait,
Elle voulait échapper à ses griffes acérées.
De toutes ses forces, elle voulait croire
Au triomphe de l'espoir.
Un cri terrible sortit de sa bouche,
Un choc énorme percuta sa couche.
Elle hurla pour éviter le pire:
"Non, je ne veux pas mourir !"
Son âme regagna lourdement son corps,
Repoussant avec violence la mort.

Elle se réveilla fortement troublée,
Des eaux glacées, ressuscitée.
Son cauchemar était terminé,
Les eaux s'étaient calmées.
Olivier l'attendait désorienté
Dans le silence de la mer apaisée.
La vie avait encore triomphé sur l'océan.
Elle n'eut ni la force, ni le temps
De remonter dans leur chaloupe,
Qu'elle vit un pécheur flottant sur les eaux, à la poupe.
Ils étaient si fatigués et lassés
Qu'ils ne désiraient qu'être arrachés
Rapidement à leur triste sort
Pour connaître enfin le vrai bonheur.
Le pécheur leur apporta, sans façon,
Une parole de vie, de passion,
Toutes les réponses à leurs questions,
Et à leurs problèmes la solution,
Un remède pour les sauver,
Des bras divins où s'abandonner
Comme une fleur qui éclot,
Nymphéa se sentit naître à nouveau.
Le cri de son c½ur lancé tel un SOS
Avait déchiré les ténèbres épaisses.
Il l'avait arraché de la mort,
Atteint le plus grand des sauveteurs.
Du haut des cieux, il étendit sa main,
Saisit les jeunes gens et les délivra.
Ce fut un moment prodigieux,
Intemporel et glorieux.
Nymphéa sentit sous ses pieds
Un roc résistant et quiet.
Une joie ineffable l'envahit,
Elle était enfin sauvée et guérie.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 18 juin 2008 11:05

Conseils beauté - un esprit sain dans un corps sain!

Conseils beauté - un esprit sain dans un corps sain!
Quelque soit son âge ou son rang social, une chrétienne doit toujours être propre et soignée car elle est un témoin du Christ, une fille du Dieu vivant et vrai !
Elle doit au moins utiliser un savon, un déodorant et un parfum agréable et discret qui lui plaise et plaise aussi à son mari. Il y a des produits d'hygiène et de soin pour toutes et à tous les prix. Si votre budget vous le permet, utiliser une crème de jour et de soin, un gommage, un masque adaptés à votre peau...

Conseils :
Test: Quel parfum vous correspond le mieux?

1.Vous êtes une femme romantique:
Romantique et fleur bleue, vous aimez les senteurs fleuries du jasmin, des roses ou encore du muguet, qui vous rappellent les jardins en été. Si les fleurs sont votre univers, vous pouvez choisir de les vitaliser par des notes de fruits.

Vous êtes une femme sportive:
spontanée et pas du tout prise de tête, vous aimez les senteurs fraîches et agréables. Les notes acidulées des parfums hespéridés vous correspondent, avec leurs touches de bergamote, d'agrumes et de fleurs d'oranger.

Vous êtes une femme énigmatique et romanesque: vous laissez planer une aura mystérieuse autour de vous. Vous aimez les parfums qui laissent derrière vous une empreinte et vous font voyager. Vous fondez pour les odeurs épicées et les notes de néroli, santal et ylang-ylang.

Vous êtes une femme contemporaine, folle de mode et bien dans vos baskets: vous êtes extravertie et moderne, vous aimez les parfums chyprés, de mousse de chêne ou de patchouli.

Quel est votre type de peau?

Peau grasse :La peau grasse est caractérisée par une excrétion importante de sébum ( une substance grasse ayant principalement pour but de protéger la peau en formant un film hydro-lipidique à la surface de la peau). La peau grasse ou séborrhéique a donc le plus souvent un aspect luisant et épais. Elle s'accompagne souvent d'acné (présence de points noirs, de comédons, de kystes...)

Peau mixte : La peau mixte est caractérisée par une différence de texture de la peau du visage : La zone située autour du nez a une tendance grasse et le reste du visage a une tendance sèche.

Peau sèche : La peau sèche est notamment caractérisée par une fragilité vis-à-vis des substances extérieures.

Peau sensible : La peau sensible ou irritable est notamment caractérisée par une extrême sensibilité vis-à-vis des substances extérieures, notamment les substances détergentes et agressives. Les peaux sensibles ont tendance à réagir à de nombreux cosmétiques.

Connaissez-vous la morphologie de votre visage?

Le visage rond est un visage presque rond, avec un front plutôt bas, des joues pleines et arrondies. Il donne un air de jeunesse.
Pour allonger ce type de visage et l'amincir, il faut lui donner de la vigueur par une coupe courte et des cheveux coiffés en bataille. Si l'on préfère garder les cheveux longs, il faut privilégier les côtés en ramenant quelques mèches souples sur les joues. Pas de frange, préférer les cheveux en arrière. Quant à la raie, bannir celle du milieu qui ne ferait qu'accentuer le coté poupin du visage.

Le visage triangulaire ( pointe en bas) a le front large et le menton très fin. Il est à l'opposé du visage pyramidal. Pour un visage normal, une coupe courte, moderne et espiègle, dégradée sur la nuque, avec un peu de volume sur le haut du visage peut être conseillée. Vous devez donner l'illusion de mâchoires plus fortes. Si les cheveux sont plus longs,gardez une coupe déstructurée et dégradée, quelques mèches ramenées au niveau des tempes et des pommettes. Quoiqu'il en soit, évitez les oreilles dégagées et les franges trop strictes sur des cheveux longs et raides !

Le visage en diamant: a les joues bien dessinées, le front et les mâchoires plus étroits. (En général plus long que large). Il faut éviter les franges épaisses qui tassent le front, et préférer au contraire un frange courte, souple ou en pétard qui se termine sur les tempes en les étoffant un peu.
Si vous avez des cheveux longs, quelques boucles sur les pommettes et de l'épaisseur dans le bas apporteront la touche finale.

Le visage pyramidal: toute sa force est concentrée dans le bas du visage, des pommettes jusqu'au menton. Le choix de la coiffure s'avère très important. Il faut absolument donner l'illusion d'un front plus large.
Une belle frange pourra faire l'affaire et contre-balancera la ligne des mâchoires. Il faut éviter les cheveux tirés en arrière qui accentuerait les mâchoires, et donnerait un air trop strict.

Prenez soin de vous pour votre plaisir personnel et pour plaire à votre mari !
Dans son cadre professionnel ou à l'église, il peut côtoyer des femmes élégantes et soignées, lorsqu'il est chez lui son attente doit être comblée, non déçue !
Même si elle a de nombreux enfants et beaucoup de travaux ménagers à effectuer, une femme doit prendre quelques minutes dans sa journée pour prendre soin de son apparence.

Néanmoins, il est hors de question qu'une chrétienne soit une femme superficielle, dont l'apparence est le centre de ses préoccupations. Elle ne doit pas dépenser son temps et son argent dans les salons de coiffure et les instituts de beauté, mais il y un minimum à respecter.
Un homme a besoin que sa femme lui plaise mais pas qu'elle ressemble à un top model.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 20 juin 2008 07:16

Modifié le vendredi 20 juin 2008 07:54

La beauté naturelle et intérieure vaut plus que tous les artifices

La beauté naturelle et intérieure vaut plus que tous les artifices
1 Pierre 3/3 : « Vous voulez être belles? Ne recourez pas à des moyens extérieurs: coiffures savantes, bijoux d'or, toilettes élégantes et recherchées.
Que votre beauté réside dans votre être intérieur, dans le charme impérissable d'un esprit doux et paisible. Voilà la parure à laquelle Dieu attache un grand prix. » (PVV)

Aucun artifice ne peut effacer un visage rempli de haine, de rébellion, de jalousie, de rancune, d'anxiété, de doute, de défaitisme, d'inquiétude ou de déprime...
La parure intérieure qui illumine tout un être c'est la douceur et la paix intérieure.
Votre corps est le temple du Saint Esprit ! 1 Corinthiens 6/19 à 20, alors la présence du Saint Esprit en vous doit illuminer tout votre être.

Pour avoir un joli teint, il faut aussi avoir une bonne hygiène de vie : au moins 7 à 8 heures de sommeil quotidien, une alimentation saine et équilibrée, un peu de marche au grand air...

Selon le milieu dans lequel elle évolue et son âge, une femme peut avoir recours au maquillage pour se mettre en valeur. Dans ce cas, elle doit avoir la main légère et utiliser des tons naturels, discrets et harmonieux.
Dans un esprit de sobriété et de bon goût, il n'est pas recommandé de porter des bijoux en grand nombre, clinquants ou grossiers.

Quelques conseils pour se mettre en valeur le plus naturellement possible:

Selon la couleur de vos cheveux, de vos yeux et de votre peau, vous devez choisir des teintes de vêtements et de maquillages particuliers pour vous mettre en valeur.

1. La femme printemps:
Elle a les yeux turquoise, olives, ou noisette.
Elle a les cheveux blonds, châtain clairs ou roux clairs.
Elle a la peau claire à tendance orangée plutôt que rosée.
(Comme Jodie Foster, Nicole Kidman ou Cameron Diaz)

Au moment de choisir vos vêtements, regardez la luminosité des tons comme le saumon, le turquoise et le bleu gris. Votre bonne mine sera renforcée par les vêtements avec un peu de "soleil" dans leurs couleurs. Vous ne devriez jamais choisir des tons sombres, ni du blanc ou du noir, car ils vous donneront mauvaise mine. Si vous optez pour des tons neutres, optez pour des tons chaleureux comme la pierre, le kaki ou le blanc cassé. Pensez toujours chaleureux et lumineux lors de la sélection de votre garde-robe.

2. La femme été:
Elle a les yeux clairs (bleus gris, gris ou pers)
Elle a les cheveux blonds cendrés, châtain clairs ou roux clairs.
Elle a la peau claire à tendance rosée.
(Comme Jenifer Aniston, Michèle Pfeiffer ou Grâce de Monaco)

Au moment de choisir vos vêtements, allez plutôt vers les teintes classiques et sobres comme le bleu jean, le gris vert ou le bleu-gris, les gris, les chocolats et les roses. Votre image s'illuminera par ces couleurs tendres et poudrées.
Vous ne devez jamais choisir des couleurs vives et saturées, car elles éteindraient la douceur de votre regard. Si vous optez pour des tons neutres, choisissez le bleu ciel, le rose tendre ou le blanc.

3. La femme automne:
Elle a les yeux foncés, marrons, noirs, olives.
Elle a les cheveux foncés, bruns irisés, auburn, roux foncés, noirs.
Elle a la peau bronzée à tendance orangée ou ivoire.
(Comme Julia Roberts, Angelina Jolie ou Jennifer Lopez)

Au moment de choisir vos vêtements, vous devriez choisir des teintes chaudes, des olives, de l'or, des bruns cuivrés ou des rouges brique. Évitez les tons lumineux clairs, le blanc pur et le noir qui vous donneront un teint pâle et fatigué. Evitez aussi les couleurs pastelles et froides qui vous donneront l'aspect maladif.
Si vous optez pour des tons neutres choisissez l'écru ou le mastic.

4. La femme hiver:
Elle a les yeux clairs, bleus, verts, bleu-gris.
Elle a les cheveux foncés, bruns, châtains ou noirs.
Elle a la peau claire et rosée ou noire bleutée.
(Comme Penelope Cruz, Eva Longoria ou Courtney Cox)

Au moment de choisir vos vêtements, vous devez aller vers les tons froids et francs comme le marine, le rouge, ou le vert sapin, mais aussi vers des tons pastels glacés, le blanc et le noir.
Evitez les tons chauds ou poudrés qui vous donneront mauvaise mine! Tous les gris, les roses, les prunes, les rouges profonds ou vifs vous iront, ainsi que les bleus lumineux.

Bijoux:
Les femmes printemps et automne doivent miser sur l'or et les pierres aux couleurs chaudes.
Les femmes été et hiver doivent miser sur l'argent ou l'or blanc et sur les pierres de couleurs froides.

Maquillage:
Optez pour des tons discrets:
Pour les femmes printemps des tons pastels et chauds comme le melon, le corail clair ou le marron glacé, en effectuant une harmonie entre le fard pour les yeux, le blush et le rouge à lèvres.
Pour les femmes été, des tons pastels et froids comme le rose tendre, le rose miel, le marron glacé, en effectuant une harmonie entre le fard pour les yeux, le blush et le rouge à lèvres.
Pour les femmes automne, des tons plus foncés et chaleureux, comme des terre de soleil, des brique ou des olives (yeux), en effectuant une harmonie entre le fard pour les yeux, le blush et le rouge à lèvres.
Pour les femmes hiver, des tons francs et froids comme des roses lumineux, des rouges et des bleus ou noirs pour les yeux, en effectuant une harmonie entre le fard pour les yeux, le blush et le rouge à lèvres.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 20 juin 2008 08:01

Modifié le vendredi 20 juin 2008 09:03