divorce et remariage

divorce et remariage
Je voudrais voir avec vous le problème du divorce et celui du remariage, à la lumière de la Parole du Seigneur. Il n'y a rien de plus triste qu'un divorce et rien de plus difficile à vivre pour un homme et une femme qui se sont engagés devant Dieu, qui ont espéré construire quelque chose de bien, ou qui ont pu pendant quelques années vivre quelque chose de bien ou espéré vivre quelque chose de mieux, et qui arrivent à la constatation qu'ils ne peuvent plus s'entendre, et qu'il faut rompre. Et il n'y a rien de plus triste aussi pour des enfants qui vivent cette situation. On touche vraiment là à un problème crucial dans la vie des hommes et des femmes. Le divorce : une situation d'échec, un constat d'échec, l'écroulement de ce qu'on avait construit. C'est vraiment très difficile à vivre et le Seigneur le sait.



Alors nous allons voir dans la Parole de Dieu ce que le Seigneur nous dit à propos du divorce et à propos du remariage. Aux Etats-Unis et au Canada, le taux de divorce est maintenant aussi élevé chez les chrétiens que chez les non chrétiens. Et ça, c'est vraiment le signe que nous sommes dans la fin des temps et que l'esprit du monde a réussi à pénétrer pleinement dans l'église. Et dans de nombreuses églises des Etats-Unis, les deux tiers de la congrégation est composée de couples qui ont au moins divorcé une fois, si ce n'est pas deux ou trois. Et ce ne sont pas les exceptions. Dans les exemples que nous pouvons connaître autour de nous, nous regardons effectivement que le nombre de divorces chez les chrétiens tend à augmenter de plus en plus. Alors je rappelle que dans le plan parfait du Seigneur, un mariage, une fois qu'il est décidé et qu'il est conclu, c'est pour toute la vie. Voilà ce que Dieu désire dans son plan parfait, voilà ce qu'il veut pour l'homme et pour la femme. Et c'est la raison pour laquelle, je le répète, il est tellement important de bien réfléchir avant de se marier. Et je parle à des chrétiens, donc des chrétiens qui ont compris qu'ils ne peuvent se marier qu'avec des chrétiens et qu'ils ne peuvent fonder leur foyer que sur la Parole du Seigneur. Mais même dans ce cas-là, il faut bien réfléchir, il faut en faire un sujet de prière sérieux. Dans la Parole du Seigneur, une fois qu'un mariage est décidé, pour le Seigneur, il n'y a que la mort qui doit briser cette alliance.

Dans Romains7/1à3 : « Ignorez-vous, frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi (la loi de Dieu), que la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ? Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant. Mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère. Mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est point adultère en devenant la femme d'un autre ».

Je ne crois pas qu'il faut dire ici : "Ah, mais ça, c'était la loi de l'Ancien Testament, ce n'est plus pour nous, chrétiens". Vous savez que dans l'Ancien Testament, il y a une multitude de principes spirituels qui montrent ce qu'il y a dans le c½ur de Dieu, dans sa volonté pour nous. Ce qui a changé par rapport à l'Ancien Testament, c'est tout ce qui était purification du péché, sacrifices pour le péché, tous les rites cérémoniels etc., mais les principes spirituels des commandements de Dieu, de ce que Dieu a dans le c½ur pour nous, ces principes spirituels, demeurent. D'ailleurs, Jésus les reprend dans le sermon sur la montagne. Il vous a été dit : "Tu feras ceci et cela, mais moi, je vous dis...", et il va encore plus loin. Donc, là, le Seigneur dit que dans sa pensée, une femme mariée est liée à son mari tant qu'il est vivant. Et ils sont mariés parce qu'ils se sont engagés, parce qu'ils ont eu des relations entre eux sur tous les plans. Et seule, la mort peut les séparer.



Dans 1 Corinthiens 7/39, l'apôtre Paul reprend exactement la même idée en disant : « Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant. Mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut, seulement que ce soit dans le Seigneur », c'est-à-dire avec un chrétien et selon la volonté de Dieu. « Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant. Mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut ».
Il ne cite aucune autre exception. Il ne dit pas : "Je mets à part tel ou tel cas particulier". Une femme est liée simplement par le fait qu'elle est mariée à son mari, elle est liée toute sa vie. Donc, pour le Seigneur, l'adultère, ce n'est pas simplement le fait d'avoir des relations sexuelles avec une autre femme que son épouse ou un autre homme que son mari, mais pour le Seigneur, l'adultère, c'est aussi la séparation d'un couple qui existait et le remariage de l'un des conjoints. Il faut que ceci, mes bien-aimés, soit très clair dans votre esprit.



Regardons ce que dit Jésus. Nous allons lire systématiquement tous les passages dans la bouche du Seigneur Jésus où il parle de cela. Dans Matthieu 5/31 : « Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce ».
Ça, c'était l'Ancien Testament, la loi. « Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère ».
Le Seigneur introduit ici une possibilité de séparation entre le mari et la femme pour une seule raison, l'adultère de la femme. Et je pense qu'on ne tord pas la Parole de Dieu pour dire qu'il s'agit de même pour l'homme. Je ne pense pas que l'homme ait un privilège spécial, il s'agit de l'adultère d'un des conjoints. Mais là, le Seigneur présente l'exemple de la femme puisqu'on lui pose la question sur la répudiation de la femme. Donc, le Seigneur admet la possibilité d'une séparation pour une seule raison, l'infidélité du conjoint. C'est un droit, une possibilité, mais le Seigneur ne dit pas qu'il faut toujours se saisir de ce droit. Il donne simplement la possibilité de le faire pour cause d'adultère. Mais cela ne règle pas le problème du remariage.
Le Seigneur ne dit pas là que celui qui a répudié sa femme adultère peut se remarier librement. Il ne le dit pas .
Il dit simplement : « Je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère ».
Adultère pourquoi ? Parce qu'elle risque de se remarier, donc de commettre l'adultère, doublement, à ce moment-là ; « et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère ». Si on isole simplement ce verset de tout le reste de la Parole de Dieu, on pourrait bâtir toute une théologie pour dire : "Vous voyez bien que le Seigneur permet le remariage dans le cas de l'adultère du partenaire". Moi, je ne vois pas cela et ceci est en contradiction avec le reste de l'enseignement de la Parole de Dieu et notamment ces passages que nous venons de lire et qui concernent la femme en général et non pas la femme adultère en particulier.

Lisons un peu plus loin, dans Matthieu 19/3 : « Les pharisiens l'abordèrent et dirent pour l'éprouver : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? »
Voilà la question qui est posée, la question, c'était : Est-ce qu'il est permis de répudier pour un motif quelconque ?
« Il répondit : N'avez-vous pas lu que le créateur au commencement fit l'homme et la femme et qu'il dit : C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme et tous deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux mais ils sont une seule chair. Que l'homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ? Il leur répondit : C'est à cause de la dureté de votre c½ur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n'en était pas ainsi, mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre commet un adultère et celui qui épousera celle qui a été répudiée commet aussi un adultère ». "
Celui qui épousera celle qui a été répudiée" ! Il n'ajoute pas : sauf pour infidélité. Il dit simplement : "Celui qui épousera une femme répudiée (divorcée) commet aussi un adultère".

Tout ce qui arrive est permis par Dieu, mais tout ce qui arrive ne traduit pas nécessairement le désir profond du c½ur de Dieu, la volonté parfaite du Seigneur. Et c'est cette volonté-là parfaite qui nous intéresse en tant que chrétiens. Nous ne voulons pas du deuxième ou du troisième plan, nous voulons le plan parfait du Seigneur. Une fois que les dégâts ont pu être faits, il faut revenir au Seigneur pour demander sa miséricorde, pour qu'il puisse réparer ce qui peut être réparé. Mais avant d'avoir commis le moindre dégât, nous avons intérêt à savoir ce qu'il y a dans le c½ur de Dieu comme volonté parfaite pour nous, pour que nous puissions vraiment le glorifier et que nous puissions être vraiment heureux sur la terre.



Et un peu plus loin, il dit au verset 10 : « Ses disciples lui dirent : Si telle est la condition de l'homme à l'égard de la femme, il n'est pas avantageux de se marier. Il leur répondit : Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné, car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère, il y en a qui le sont devenus par les hommes et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes à cause du royaume des cieux ».
Vous voyez que ce passage-là vient tout de suite après le passage précédent, où on posait la question à Jésus de la possibilité de répudier sa femme et Jésus enchaîne en disant que celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre commet un adultère. Et aussitôt il ajoute : "Celui qui se rend eunuque pour le royaume de Dieu". Ça veut dire celui qui accepte de rester célibataire, dans le cas qu'il vient de signaler, pour le service du Seigneur. Donc, le Seigneur autorise la séparation pour cause d'infidélité. Mais dans la pensée parfaite du Seigneur, ce qu'il désire, c'est que les deux qui se sont séparés soit se réunissent à nouveau et se réconcilient, soit qu'ils restent sans se remarier. Qu'ils se rendent eunuques eux-mêmes pour le service du Seigneur. On ne peut pas faire n'importe quoi et même si le Seigneur permet certaines choses à cause de la dureté du c½ur, il faut aussi savoir supporter les conséquences de nos actions.

Nous allons lire d'autres passages pour voir et explorer encore ce thème. Dans Marc 10/2 : « Les pharisiens l'abordèrent et pour l'éprouver, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de répudier sa femme. Il répondit : Que vous a prescrit Moïse ? Moïse, dirent-ils, a permis d'écrire une lettre de divorce et de répudier. Et Jésus leur dit : C'est à cause de la dureté de votre c½ur que Moïse vous a donné ce précepte. Mais au commencement de la création, Dieu fit l'homme et la femme. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme et les deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a joint. Lorsqu'ils furent dans la maison, les disciples l'interrogèrent encore là-dessus. Il leur dit : Celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre commet un adultère à son égard ».
Là, il ne met pas l'exception : "pour cause d'infidélité", mais il insiste simplement sur le fait de répudier sa femme et d'en épouser une autre. Et il ajoute : "Et si une femme quitte son mari (il ne dit pas une femme adultère), si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère". Si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère". Et moi, je dirais aussi : "Si un homme quitte sa femme et en épouse une autre, il commet un adultère". Et il n'y a aucune exception indiquée là par le Seigneur. Il dit simplement : quitter et épouser, voilà l'adultère. Quitter simplement pour cause d'adultère d'un des partenaires, c'est permis. Mais quitter sa femme pour une raison quelconque et en épouser une autre, c'est là l'adultère. Parce que la femme est liée à son mari, quel qu'il soit, toute sa vie durant, par la décision du mariage. C'est la loi de Dieu.



Dans Luc 16/18 : « Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et quiconque épouse une femme répudiée (ou divorcée) par son mari, commet un adultère ».

Là, le Seigneur ne glisse pas l'exception d'infidélité, il n'a pas besoin de le faire parce qu'il sait dans son c½ur que l'adultère, c'est le fait de quitter sa femme et d'en épouser une autre. L'adultère, c'est quitter son mari et en épouser un autre. Il n'a pas besoin de mettre ici : pour cause d'infidélité. Le fait de quitter sa femme pour un motif quelconque, c'est permis si elle est infidèle, mais quitter sa femme pour un motif quelconque et en plus en épouser une autre, là, c'est l'adultère. Vous comprenez bien la différence ? Cela veut dire tout simplement que dans la pensée du Seigneur, il autorise, mais malgré lui, contre le désir de son c½ur, la séparation, mais il demande aux deux partenaires de rester seuls.

Maintenant, on va regarder en détail 1 Corinthiens 7 parce que là, il y a beaucoup d'enseignements sur ce plan. Alors regardons 1 Corinthiens 7, et on voit apparaître la pensée du Seigneur dans tout ce chapitre. Au verset 8 : « A ceux qui ne sont pas mariés (célibataires) et aux veuves, je dis qu'il est bon de rester comme moi (c'est-à-dire célibataire. Il est bon ; il n'en fait pas un ordre, bien sûr, mais il est bon) ; s'ils manquent de continence, qu'ils se marient ».
Remarquez bien que dans les deux catégories qu'il indique, il ne parle pas des divorcés pour une raison ou une autre, y compris pour cause d'infidélité. Il ne parle que de deux catégories de personnes : les célibataires et les veufs. "Il est bon qu'ils restent célibataires, dit-il, mais s'ils manquent de continence, qu'ils se marient". Il n'est pas parlé des divorcés dans ce passage. Maintenant, verset 10 : « A ceux qui sont mariés, j'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur (remarquez bien que c'est un ordre du Seigneur : J'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur) que la femme ne se sépare pas de son mari. Si elle est séparée, qu'elle demeure sans se marier (sans se remarier, bien sûr) ou qu'elle se réconcilie avec son mari et que le mari ne répudie point sa femme ».



Ecoutez, mes frères et s½urs bien-aimés, en face d'une telle clarté de la Parole de Dieu, je n'arrive pas à comprendre la position qui est prise par tellement d'églises, de chrétiens, de conducteurs, en ce qui concerne l'autorisation du remariage. Et je relis devant vous ce passage : « A ceux qui sont mariés, j'ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare pas de son mari. Si elle est séparée ... » Donc, lui aussi, qui connaît la pensée de Dieu, admet la possibilité d'une séparation, notamment en cas d'infidélité. On ne peut pas obliger quelqu'un qui est infidèle à rester au foyer, c'est évident, mais l'ordre du Seigneur s'adresse à l'autre qui est fidèle. « ... Si elle est séparée, qu'elle demeure sans se marier ou qu'elle se réconcilie avec son mari ». Et personnellement, j'aurais tendance à en dire autant pour le mari. Je ne vois aucune raison spirituelle pourquoi le mari, lui, aurait la permission du Seigneur de se remarier et pas la femme.
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# Posté le mardi 26 mai 2009 02:02

Modifié le mardi 26 mai 2009 03:19

le joug étranger, qu'est-ce que c'est?

le joug étranger, qu'est-ce que c'est?
2 Corinthiens 6/14: " Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité? ou qu'y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres?"

Un des enseignements les plus clairs de l'évangile est celui que nous avons porté en tête de ces lignes.
Cette parole détermine la conduite du croyant envers Dieu et envers les hommes qui ne sont pas des croyants. La défense enseignée par l'évangile ne s'applique pas contre une certaine classe d'incroyants seulement. Dieu ne dit pas :

« Ne vous mettez pas sous un joug étranger avec les païens ou avec les gens de mauvaise vie ou avec les athées », mais il dit: « avec les infidèles ». II n'y a pas non plus de distinction à l'égard du but de l'association. Celui-ci peut être excellent, moral, philanthropique, etc. ; il peut s'agir d'une cause parfaitement juste ou belle ou sociale. Cependant, aucune exception n'est admise. Il n'est pas écrit: « Ne vous mettez pas sous un joug étranger avec des infidèles, à moins que vous ne puissiez gagner votre pain ou que le gouvernement vous l'impose ». La Parole de Dieu dit: « pas de joug ». Pour le croyant, cela met le point final à la question.

Qu'est-ce qu'un joug ? C'est une association qui suspend la liberté individuelle et exige, par contre, une discipline commune. Le mot joug vient du latin jugum, joint; jungere, joindre. Le mot jonction comporte la même idée.

Par la grâce d'une nouvelle vie en Jésus-Christ, les croyants et les incroyants sont très différents les uns des autres. Les premiers sont nés de Dieu et possèdent la vie éternelle; ils ont faim et soif de justice (et non de droits) ; ils cherchent à être agréables à Dieu; ils s'inspirent d'amour et de miséricorde, car la justice prend sa source dans l'amour.
L'incroyant, lui, cherche le meilleur moyen pour défendre ses intérêts.

Comment le croyant peut-il marcher avec l'incroyant ? L'un connaît Dieu et suit l'exemple de Jésus-Christ ; il sait que Dieu règne; il sait que Ses voies auront leur accomplissement, que lui-même soit dans l'abondance ou la disette, dans la joie ou les pleurs. Il a une vision des plans divins pour ce temps-ci et pour l'éternité. L'autre homme ne connaît rien de tout cela: il a peut-être une vague notion d'une justice immanente ou à venir; il considère les événements d'ici-bas et il souffre de l'injustice; il espère en quelque chose de meilleur, mais son calcul est fait des choses visibles, des facteurs humains. Dans ce sens, il est dans les ténèbres, et il ne considère pas le but réservé à une créature venue de Dieu, parce que cela n'est pas possible pour lui.

« Que peut-il y avoir de commun entre la lumière et les ténèbres ? ».

En considérant les choses au point de vue général, il n'y a que deux empires et deux souverains: Dieu, le créateur des cieux et de la terre ; et le prince de l'empire de l'air, l'esprit qui travaille maintenant dans les fils de désobéissance. Par nature et par filiation, tous les hommes sont les sujets de ce dernier empire. Cependant, le croyant, né d'en-haut, de Dieu, a été délivré de la puissance des ténèbres et « a passé dans le royaume du Fils de son amour ». L'apôtre écrit « Nous savons que nous sommes de Dieu et que le monde entier est soumis à la puissance du Malin ». Entre ces deux souverains, il ne peut y avoir aucune harmonie, mais il existe au contraire une hostilité permanente. Luther écrivait ceci: « La Parole de Dieu et la tradition des hommes sont opposées l'une à l'autre dans une lutte implacable, celle-là même qui oppose Dieu à Satan. L'un défait les oeuvres et corrompt les dogmes de l'autre, comme deux rois ravagent leurs territoires respectifs ».

« Quel accord existe-t-il entre Christ et Bélial ? »
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# Posté le mardi 26 mai 2009 03:16

Extra ou intro????

Extra ou intro????
L'énergie des Extravertis est projetée, dirigée vers les gens et les choses extérieures. L'énergie des Introvertis est, à l'opposé, concentrée à l'intérieur d'eux-mêmes et elle interagit fortement avec leurs pensées, leurs perceptions et leurs réactions. Donc, les Extravertis sont naturellement plus actifs, expressifs, sociables, alors que les Introvertis sont réservés, discrets, et ils interagissent un peu moins, quoique leurs actions soient généralement plus réfléchies.

Ainsi, si vous ne savez pas ce que pense un Extraverti, c'est que vous ne l'avez pas écouté. Alors que si vous ne savez pas ce que pense un Introverti, c'est que vous ne lui avez pas demandé.

Ce qu'apporte l'Extraversion

* Dynamisme
* Facilité de contact, établit les liens
* Goût de l'action
* Circulation de l'énergie

Ce qui peut gêner avec l'Extraversion

* Excès de parole
* Manque d'écoute
* Action irréfléchie
* Remarques blessantes


Ce qu'apporte l'Introversion

* Concentration
* Réflexion
* Calme
* Attention
* Approndit les contacts

Ce qui peut gêner avec l'Introversion

* Absence d'expression
* Manque de réaction
* Ennui
* Distance et froideur
* «Inhibé»

Pour bien s'entendre avec les Extravertis

* Donnez-leur beaucoup de signes de reconnaissance et d'attention
* Appréciez leur capacité à initier des activités et des conversations
* Ne les interrompez pas lorsqu'ils parlent, afin qu'ils puissent résoudre les problèmes et clarifier leurs idées
* Sortez et faites des choses avec eux
* Respectez leur besoin d'être avec leurs autres amis

Pour bien s'entendre avec les Introvertis

* Donnez-leur du temps pour penser et résoudre les problèmes par eux-mêmes
* Respectez leur besoin de passer du temps seul
* Passez du temps avec eux en silence, en faisant ensemble des choses « seuls »
* Essayez de clarifier vos idées avant de parler
* Respectez leur besoin de garder certains sujets privés
* Ne les forcez pas à socialiser ou à interagir avec beaucoup de monde


Suggestions aux Extravertis

* Motivez-vous avec le monde externe quand vous avez besoin de vous recharger.
* Essayez de traiter vos pensées et sentiments par l'écriture ou la méditation, plutôt que par la parole
* Faites attention à ne pas trop parler. Assurez-vous que les autres prêtent de l'intérêt à ce que vous dites

* Passez beaucoup de temps avec les autres. Ne restez pas trop longtemps seul, surtout si vous avez une forte préférence pour l'Extraversion
* Ne comptez pas sur un conjoint ou ami Introverti pour satisfaire tous vos besoins de contact
* Réfléchissez bien et étudiez les sujets plus en profondeur avant de parler
* Pour découvrir votre monde intérieur, pratiquez des activités qui vous plaisent et n'impliquent pas d'être avec d'autres personnes (marcher dans la nature, lire, peindre, méditer, ...)


Suggestions aux Introvertis

* Ne vous sentez pas coupables d'avoir besoin d'intimité ou de solitude

* Apprenez à transiger avec votre famille et vos amis en négociant de passer du temps ensemble aussi bien que séparément
* Au lieu d'attendre que vos amis, votre partenaire ou votre famille ne vous demandent de les rejoindre pour sortir, prenez de temps en temps l'initiative
* Lancez-vous le défi de plus intervenir lorsque vous êtes en groupe. Vos opinions et idées sont importantes et précieuses
* Plutôt que de traiter les choses intérieurement et partager seulement les conclusions, essayez de parler des choses juste comme elles viennent
* Si vous participez à une importante manifestation ou fête, essayez d'avoir au moins un ami proche pour vous inscrire. Prenez votre propre voiture pour pouvoir partir quand vous le souhaiterez
* Soyez abondants et expressifs dans vos compliments et félicitations (surtout envers des Extravertis)
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# Posté le mardi 09 juin 2009 09:13

Modifié le lundi 22 juin 2009 05:55

Qu'est-ce que les fiançailles?

Qu'est-ce que les fiançailles?
Qu'est-ce que les fiançailles ?

Elles sont comme un premier acte posé l'un vis-à-vis de l'autre et une affirmation de
l'existence réelle du couple aux yeux des familles.
Dans la tradition les fiançailles se caractérisent par des signes qui ont déjà valeur d'engagement.
Le repas de fiançailles marque la rencontre des familles
qui témoignent de leur approbation pour le projet de mariage.
L'échange de la bague symbolise lapromesse des amoureux de s'engager
l'un envers l'autre dans la perspective du mariage.
Néanmoins, il ne faut pas confondre cet engagement avec l'alliance du mariage.
La loi elle-mêmene reconnait pas de valeur juridique à une cérémonie de fiançailles
qui n'offre pas de cadre protecteur pour les fiancés.
Seul le « oui » du mariage scelle l'alliance devant Dieu et devant les hommes.

Cette affirmation est importante pour au moins 2 raisons :
• La première est que les fiançailles, contrairement au mariage,
laissent la porte ouverte pour une rupture toujours possible.
Cette rupture, bien que douloureuse et
psychologiquement difficile à assumer est néanmoins beaucoup
moins traumatisante qu'un divorce.
• La deuxième est que l'engagement des fiancés ne légitime pas,
aux yeux de Dieu, des relations sexuelles avant le mariage.
Un certain nombre de jeunes chrétiens aujourd'hui prennent comme prétexte
leur « statut officiel » de fiancés pour justifier des relations pré conjugales.
Le récit évangélique sur la naissance de Jésus, nous rappelle que les
fiançailles, qui pourtant à cette époque avaient quasiment valeur de mariage,
n'autorisent pas les relations sexuelles.
Bien que l'abstinence et la virginité avant le mariage semblent d'un autre âge,
les fiancés doivent savoir que ces temps de fréquentations vécus dans la pureté
morale sont un trésor d'une valeur inestimable dans le mariage.
Ne pas s'engager ensemble dans ce que l'on sait contraire à la volonté
de Dieu, c'est témoigner de la valeur de sa foi et donner à l'autre une preuve
de l'amour et du respect qu'on a pour lui.
Attendre, malgré la force du désir, pouvoir dire « on a lutté et gagné
ensemble », quel capital de confiance dans le mariage !


Comment mieux vivre les fiançailles ?

Les fiançailles sont un temps particulièrement propice au partage
et à la confrontation des valeurs,des attentes et des objectifs de vie.
Comment conçoit-on le mariage, le partage des tâches,
la gestion de l'argent, l'éducation des enfants, l'engagement dans l'église...?
Ces échanges sont indispensables, riches et fructueux.
Aborder toutes les questions sur la vie commune future
permet d'anticiper sur les inévitables tensions et conflits
des premières années de la vie conjugale.
Cet échange dans la transparence est la condition du « oui »
conscient et responsable que l'on se donne le jour de son mariage.
J'aimerais suggérer quelques domaines et poser quelques questions à ne pas négliger.
Dialoguer sur vos familles respectives.
On entre dans le mariage avec les modèles parentaux sur le couple, son fonctionnement...
Connaitre sa future belle-famille est un merveilleux moyen de mieux connaitre
et comprendre son(sa) fiancé(e).
Quels rôles nos parents jouaient-ils respectivement dans leur ménage ?
Y a-t-il des modèles de couples que nous aimerions imiter ?
Comment concevons-nous les rapports avec nos familles ?
Il est important de pouvoir exprimer dans l'amour et le respect,
comment on « ressent » la famille de son futur conjoint.
Apprendre à communiquer à un niveau profond est nécessaire
pour construire l'intimité du couple.
Suis-je capable d'exprimer à mon (ma) fiancé(e) mes sentiments ?
Y a-t-il des questions que j'ai peur de poser ?
Quels sont les sujets que je n'aborde pas volontairement avec lui (elle) ?
Quand nous rencontrons un obstacle dans la communication, quelles sont nos réactions?...

Que faire avec ce que je n'aime pas chez mon (ma) fiançé(e) ?
Le temps des fiançailles est souvent celui des premières disputes et contrariétés.
On découvre davantage les défauts de l'autre.
Il faut bien accepter que l'on va épouser quelqu'un d'imparfait.
Il y a toujours des concessions et des frustrations dans le mariage.
Mais il y a un degré « d'acceptabilité » de l'autre et de compatibilité
dans la différence des caractères et des valeurs.
Il est dangereux de penser : « Je vais le (la) changer ».
Le mariage nous change mais on n'entre pas dans le mariage pour changer l'autre.
Ça ne marche pas. Parfois certaines choses peuvent déranger au point d'introduire le doute sur
l'opportunité du mariage. Beaucoup de fiancés se sont posés un jour la question
de savoir si c'était vraiment « la personne » que Dieu leur destinait.
Les fiançailles sont aussi un temps de questionnement.
Parfois on n'ose pas aborder les questions susceptibles de remettre en cause le projet de mariage.
Pourtant ce sont celles qu'il ne faut surtout pas occulter.
En parler honnêtement avec l'autre et avec des personnes dignes de confiance est nécessaire.
Souvent les doutes sont levés et on peut s'engager rassuré sur la voie du mariage.
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# Posté le samedi 08 août 2009 01:05

Modifié le samedi 08 août 2009 03:29

de l'amitié au mariage

de l'amitié au mariage
Grand Groupe d'amis:
Il n'y a pas vraiment d'intimité à ce niveau. On apprend à connaitre les gens. On peut en apprécier plus que les autres, et plus aimer parler à l'un qu'à l'autre, mais rien de nécessairement très profond
Pas d'engagement requis à part d'être présent dans le groupe ! Il n'y a pas d'engagement pris envers un individu en particulier.

Petit Groupe de 3 à 5 amis:
Il y a déjà une intimité plus grande quand on est 3 à 5. C'est un climat idéal pour apprendre à se connaître.
On fait des activités en petit groupe, on sort, on rit, on s'amuse.
Il y a un certain engagement, de complicité dans le petit groupe. Il y a un sens de solidarité et d'amitié.
On est là les uns pour les autres.

Amitié un à un :
(Stade 1) On apprend à se connaître, on partage des choses un peu de surface. On pratique ensemble un sport, on va au cinéma, on se parle parfois au téléphone. Comme dans toutes amitiés un à un, on aime voir la personne, on apprécie sa compagnie. Il n'y a pas d'engagement officiel, si ce n'est que d'être présent l'un pour l'autre.

Amitié un à un:
(Stade 2) On partage plus profondément, on prie ensemble, on s'encourage, on s'exhorte. On sort ensemble plus souvent, on se parle plus souvent. On commence à créer un petit monde bien à nous. Nous devenons de plus en plus exclusif par rapport aux autres. Quoique l'on puisse dire, à ce niveau, ce n'est plus une simple amitié qui se développe. On développe tranquillement vers quelque chose à long terme. Il faut en être conscient.

Amitié un à un:
(Stade 3) On est proche, il y a une complicité. On se regarde et l'on sait ce que l'autre pense. On commence à vraiment connaître l'autre. Les gens de l'extérieur peuvent se poser des questions sur la relation. On se partage des choses très personnelles. À ce niveau, il faut considérer la relation long terme et l'idée de bâtir pour le futur une relation en vue du mariage. Il faut prendre un engagement de bâtir ensemble.

Fiançailles:
Intimité spirituelle, psychologique très présente. L'engagement en est un d'exclusivité à cette personne. C'est un engagement officiel aux yeux des autres. On est engagé vers cette personne.

Mariage:

Intimité spirituelle, psychologique, physique et sexuelle. L'autre est la deuxième moitié de nôtre être.
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# Posté le samedi 08 août 2009 01:34

Modifié le samedi 08 août 2009 03:18